|
"Une nouvelle manière de penser est nécessaire si
l'humanité veut survivre" A Einstein |
|
La tarification des infrastructures doit être mieux utilisée, pour orienter la demande, et reliée aux coûts générés, y compris environnementaux, par les usagers. L'imputation de ces coûts doit être économiquement efficace, afin d'infléchir les comportements des usagers, et socialement acceptable. Economiquement efficace, cela signifie qu'elle doit être comprise et admise par les usagers comme étant la contrepartie d'un service rendu ou d'une nuisance à compenser. La tarification dépend des objectifs que se donne la collectivité selon les réseaux et les territoires considérés, compte tenu, notamment, de l'importance des coûts externes, des programmes de développement ou d'aménagement des réseaux, des choix d'intermodalité dans des zones à fortes contraintes, des préoccupations d'aménagement du territoire ou des besoins de financement des gestionnaires d'infrastructure.
La politique de gestion du réseau routier national, qui pourra être relayée par les collectivités territoriales gestionnaires de réseaux routiers, en vertu des compétences qui leur seront transférées par la loi de décentralisation, comporte un certain nombre de volets qui répondent à différents objectifs du développement durable :
Objectifs et actions mises en oeuvre :
Les instruments tarifaires et la fiscalité des carburants
La tarification de l'usage des infrastructures constitue un instrument essentiel : modulée selon les itinéraires et les périodes, elle devrait permettre de fournir aux différents acteurs concernés un indicateur reflétant la rareté des ressources et d'appréhender la valeur des services offerts ; elle devrait être le vecteur d'une harmonisation des conditions de concurrence à l'intérieur du même mode de transport, à l'échelle européenne et entre les différents modes.
Elle pourrait être modulée selon la sensibilité environnementale du territoire traversé, par exemple dans les franchissements d'obstacles naturels pour favoriser l'utilisation des modes de transport alternatifs, et pour la traversée des zones périurbaines.
La fiscalité des carburants constitue un élément majeur d'orientation de la demande des particuliers. Plus généralement, son évolution en faveur d'une meilleure prise en compte de l'ensemble des impacts environnementaux sera recherchée dans le cadre d'une harmonisation européenne et avec le souci de ne pas créer de distorsions de concurrence pour les professionnels.
L'optimisation de l'exploitation de la route et de la gestion du trafic :
Elle pourrait apporter des gains significatifs de consommation d'énergie par tonne-kilomètre ou voyageur-kilomètre transporté par des dispositions techniques, réglementaires et tarifaires qu'il convient d'étudier : véhicules routiers davantage remplis, roulant moins souvent à vide, régulation des vitesses, gestion des feux, amélioration de la voirie et des comportements individuels de conduite automobile, modulations des péages, systèmes d'information et nouvelles technologies.
La gestion des fortes concentrations de trafic routier :
En sus des actions évoquées ci-dessus, un ensemble de mesures de réglementation du trafic et d'intensification des contrôles pourrait être étudié, tant sur les itinéraires interurbains à fort trafic que sur les circulations urbaines et périurbaines, en vue de limiter les conflits entre les usagers (voitures et poids lourds) et de fluidifier la circulation en limitant les consommations et pollution locales, ainsi que le bruit. Ces mesures porteraient notamment sur :
La loi de finances de 1999 a instituée la taxe générale sur les activités polluantes par regroupement de cinq anciennes taxes fiscales ou parafiscales affectées à l'Agence de l'environnement et la maîtrise de l'énergie (Ademe). La TGAP s'applique à la mise en décharge des déchets ménagers, le stockage et l'élimination des déchets industriels spéciaux, la consommation d'huiles, la pollution industrielle de l'air et le bruit occasionné par le trafic aérien.
Instrument d'incitation et de prévention, la TGAP encourage à la fois des comportements vertueux pour l'environnement (premier dividende) et permet d'alléger les prélèvements pesant sur le travail dans le but de favoriser l' emploi (second dividende).
Taxe
locale d'équipement :
La T.L.E. est une contribution de droit commun affectée au
financement des équipements publics. Elle repose sur la
construction, la reconstruction et l'agrandissement des
bâtiments de toute nature (art. 1585 - A du Code général des
Impôts ). L'assiette de la T.L.E. est la valeur de l'ensemble
immobilier comprenant les terrains et les bâtiments qu'il est
projeté de construire. Depuis la loi du 26 juillet 1991,
cette valeur est déterminée forfaitairement en appliquant à
la surface de plancher développée hors oeuvre une valeur au
mètre carré variable selon la catégorie des immeubles.
Taxe
Tobin Système de taxation mondiale proposée par James
TOBIN, Prix Nobel de l'Economie en 1981, qui s'applique aux
mouvements de capitaux inter-pays (dont 90 % sont uniquement
spéculatifs) et qui permet de réduire l'instabilité monétaire
et de financer le développement des P.V.D., réduisant ainsi
une inégalité grandissante entre pays pauvres et riches. Ce
projet , de plus en plus populaire (soutenu en France par l'
A.T.T.A.C. :
Association pour la taxation des transactions financières
pour l'aide aux citoyens), est habituellement considéré par
les autorités politiques et financières comme irréaliste et
inapplicable.
Taxes
et impôts écologiques
Taxe tobin : C'est sur ce
marché des changes que James Tobin, prix Nobel d'économie, a
proposé de taxer les transactions (chaque transaction étant
taxée à 0,25%). Entre 1500 et 1800 milliards de dollars
circulent quotidiennement sur ce marché des changes. Plus de
90% des opérations y sont purement spéculatives, c'est-à-dire
non destinées à des investissements productifs ou au
règlement des importations et exportations de biens et de
services. On estime, en outre, que 80% des opérations sur le
marché des changes correspondent à des déplacements d'une
durée inférieure à quatre ou cinq jours (beaucoup
correspondant à une durée encore plus courte, parfois
quelques heures). Tobin vise ainsi à réduire les profits des
spéculateurs à court terme, sans toucher les opérations à
plus long terme liées au commerce international ou à
l'investissement productif. (source : Attac)
TBT Accord sur les obstacles techniques au commerce, OTC / TBT : Accord signé en 1979 et complété dans le cadre de l'Uruguay Round, qui réglemente les normes techniques en matière d'emballage, d'étiquetage ou de labellisation et les procédures qui contrôlent la conformité des produits avec ces normes.
TC 207 Un des 2850 comités techniques de l'ISO qui
s'occupe du management environnemental. Ces comités
techniques sont formés de représentants qualifiés des milieux
industriels, des instituts de recherche, des autorités
gouvernementales, des organismes de consommateurs et des
organisations internationales du monde entier. Ils sont
partenaires à droits égaux pour la recherche de solutions en
matière de normalisation.
Tchernobyl
Technique
Technique
Technique du bilan
coûts-avantages appliquée à une opération d'intérêt
public : L'appréciation de l'utilité publique d'un
projet d'équipement, quel qu'il soit, peut faire l'objet d'un
examen attentif du juge d'expropriation en application d'une
jurisprudence constante du Conseil d'Etat . " Une opération
ne peut être légalement déclarée d'utilité publique que si
les atteintes à la propriété privée, le coût financier et
éventuellement les inconvénients d'ordre social qu'elle
comporte ne sont pas excessifs eu égard à l'intérêt qu'elle
présente "
Techniques
Techniques cartographiques et
géographiques d'observation de la Terre
Techniques de contrôle de la qualité de l'air
Techniques de traitement biologique des rejets
liquides
Technique de l'
épuration hélio-biologique
Techniques d'
infiltration
Techniques disponibles [Les meilleures] Durée : 10'15
En 2007, toutes les usines d'Europe devront être équipées des
" meilleures techniques disponibles " qui génèrent le plus
faible impact sur l'environnement. Cette obligation est
imposée par la directive PRIP (Prévention et réduction
intégrées de la pollution). Certains industriels ont pris les
devants et investissent pour obtenir le feu vert
environnemental.
Techniques et matériaux pour une isolation thermique et
acoustique
Techniques sèches
Technologie
Technologie
Technologie alimentaire
Technologie de l' information environnementale
Technologie des
transports
Technologies à faible coût dans
le domaine de l'eau
Analyse de l'eau - Eaux souterraines - Eaux de surface - Eaux de pluie - Pompage - Traitement de l'eau
Technologies appliquées du
Développement Durable
Technologies
après récolte
Technologies
de l'information et de la communication 1
2 3 4
Technologies de l'information et de la
communication [usage
des.. ]
Technologies de
l'information et de la communication (TIC) au service du
développement
Technologies de lutte
contre le changement climatique Les recherches portent
également sur les divers moyens de lutte contre le
changement climatique, qu'il s'agisse de la réduction des
émissions atmosphériques de
gaz à
effet de serre ou de la prévention effets, qu'ils soient
lents (remontée du niveau des mers)
ou soudains. En matière de prévention des émissions, les
réponses sont principalement apportées par la réduction des
consommations d'énergies fossiles. Mais des recherches sont
également entreprises sur la
séquestration géologique du carbone, qu'il s'agisse de
minéralisation à l'état solide ou de séquestration géologique
en couche profonde. Les dispositifs en cours de développement
dans un cadre européen concernent soit la périphérie des
gisements de pétrole ou de gaz, soit des gisements profonds
de charbon (production assistée de
méthane), soit des aquifères salins. Par ailleurs, les
analyses économiques et technico-économiques jouent un rôle
dans l'élaboration des stratégies de réponse au
changement climatique : scénarios de développement,
"nouveaux" instruments économiques, externalités et économie
du long terme, évaluation des politiques et
mesures…
Technologies
de pointe dans le domaine de l'énergie
Technologies de
télédétection
Technologies eco
efficaces
Technologies éco
efficaces dans le bâtiment
Technologies écologiquement
rationnelles (TER) ou écotechniques
Les technologies écologiquement rationnelles (TER ou
'écotechniques') « protégent l'environnement, sont moins
polluantes, utilisent de façon plus durable toutes les
ressources, autorisent le recyclage d'une proportion plus
importante de leurs déchets et produits ainsi qu'un
traitement des déchets résiduels plus acceptables que celui
que permettaient les techniques qu'elles remplacent »
…. Elles sont « des techniques de transformation et de
production qui engendrent des déchets en quantité faible ou
nulle, en vue de prévenir toute pollution » (Action 21,
Chapitre 34)
Pour un service rendu donné, pour un usage donné, ces
technologies remplacent des technologies plus anciennes, en
réduisant les effets potentiellement négatifs sur
l'environnement. Sont également incluent dans les
écotechniques, les technologies de 'fin de chaîne' dont
l'objet est d'éliminer la pollution une fois produite.
La mise en œuvre de systèmes d'information sur les
technologies écologiquement rationnelles a progresser, mais
il des progrès restent à faire pour les relier entre eux et
conforter ainsi leur rôle de diffusion de l'information. Le
développement en cours de plusieurs réseaux devraient y
contribuer : Réseau global
pour l'environnement et la technologie (GNET, Global
Network of Environment & Technology), Réseau des
alternatives durables (SANet, Sustainable Alternatives
Network, réseau d'information conjoint du FEM et PNUE),
Réseau d'information sur la production propre: cleanerproduction.com,
DELTA
Network , Réseau
Européen des Bonnes Pratiques Environnementales (GEPnet,
European Network on Good Environmental Practices).
Technologies
éducatives
Technologie énergétique
Technologies non polluantes[ Accès
à des ]
Technologies propres 1 2 3
Huiles végétales de nettoyage pour les imprimeriesTechnologies propres et sobres 1 2
Technologies propres appliquées aux industries agroalimentaires
Technologies propres en traitement de surface
Utilisateurs plus âgés / plus avancésTEN : Trans Européan Network
Introduction au Temps | Les Anticyclones | L'Échelle de Beaufort | Les Cirrus | Les Nuages | Fronts Froids | Condensation | Convection | Refroidissement de l'Air | Les Cumulonimbus | Les Cumulus | Les Dépressions | La Rosée | Point de Rosée | Énergie | Évaporation| Le Brouillard | Prévisions | Les Fronts | Le Gel | Humidité | Les Ouragans | Les Isobares | Mesurer le Temps | La Météorologie | Les Moussons | Mouvement de l'Air | Fronts Occlus | Les Précipitations | La Pression | Brise de Mer | Stabilité de l'Air | Le Stratus | Le Soleil | Les Cartes Synoptiques | La Température | Les Orages | Les Tornades | Soulèvement de l'Air | Fronts Chauds | Cycle de l'Eau | Symboles du Temps | Le Vent Utilisateurs plus jeunes / moins avancés
Introduction au Temps | Les Nuages | La Rosée | L'Énergie | Le Brouillard | Prévisions | Les Ouragans | Mesurer le Temps | Les Orages | Les Tornades | Le Cycle De l'Eau
|
Territoire : Zone
géographique homogène et cohérente où une Entreprise
trouve ses racines, sa culture, son origine et
l'essentiel des moyens exogènes dont elle a besoin pour
fonctionner et progresser. Dans le phénomène actuel de
mondialisation, les territoires performants favorisent le
développement des Entreprises qui en font
partie. Territoires [Entreprises au cœur des] Territoires de projet et nouvelles dispositions législatives Territoires en reconversion Territoires et création d'activités Territoires et Développement Durable 1 2 Territoires et mondialisation Territoires [participation des associations au développement des ] Aménagement du territoire et conseils de développement Territoires ruraux de développement prioritaire (TRDP) : Les TRDP recouvrent des zones caractérisées par leur faible niveau de développement économique (les zones de revitalisation rurale sont les zones des TRDP les plus gravement touchées par le déclin). Des politiques renforcées et différenciées de développement sont mises en oeuvre dans ces zones caractérisées par des handicaps géographiques, économiques ou sociaux. Le FNDE a pour objet de renforcer les fonds propres et de favoriser l'accès au crédit des entreprises de la zone. Diverses mesures fiscales spécifiques à destination des entreprises situées sur les TRDP sont lancées, en plus des aides fiscales accordées à toutes les entreprises. Territoires solidaires Territoires vivants et solidaires Territoriales (collectivités) |
Les territoires constituent
le patrimoine de l'Homme. Il y est intimement lié
: il y puise ce qui lui est nécessaire et les entretient,
il s'y développe, il s'y ressource. L'homme est comptable
et responsable de ces territoires qui lui ont été confiés
par les générations précédentes et qu'il confiera à ses
successeurs. La diversité biologique de la France est riche et reconnue. Sa protection et sa gestion constituent un élément essentiel de la stratégie nationale de développement durable, qui reflète dans ce domaine comme dans les autres, un souci de responsabilisation des acteurs et de "bonne gouvernance". La richesse et la variété des espaces naturels, des paysages et des territoires ruraux de la France lui confèrent une place unique en Europe, voire dans le monde. Cette place résulte certes de conditions écologiques spécifiques, mais surtout des modes de gestion pratiqués et perpétués au cours de l'histoire par les propriétaires et les gestionnaires. Cependant, sur certains de ces territoires, urbains ou ruraux, se cumulent parfois des inégalités sociales, environnementales et économiques. Seule une gestion partenariale et concertée avec les acteurs de terrain, à commencer par les collectivités locales, permettra de répondre à ce défi de préservation, de mise en valeur et de rééquilibrage des territoires.
Stratégie Nationale du
Développement Durable
|
Textes législatifs (EUR-LEX) et Règlementaires
: Dans le cadre de la réforme des études d'impact des
textes juridiques actuellement engagée, les projets de textes
relatifs aux politiques
ayant le plus fort impact sur le développement durable
(notamment transport, agriculture et énergie) feront l'objet
d'une étude d'impact intégrant le développement durable dès
2004. Le ministère chargé du développement durable y sera
systématiquement associé, notamment dans le cadre de réunions
interministérielles
Au-delà d'une analyse décision par décision, un regard global
permettant de s'assurer de la "soutenabilité" budgétaire
apportera un complément nécessaire à cette action.
Textiles , peaux [Les Professionnels ]
Chiffons, vêtements, cuirsTFSCB : Le Fonds de contributions volontaires pour le renforcement des capacités statistiques (Trust Fund for Statistical Capacity Building ) est un programme d'assistance technique mondial géré par la Banque mondiale pour le compte des bailleurs de fonds afin d'aider les pays membres à améliorer leurs systèmes statistiques. Pour en savoir plus sur le programme de la Banque mondiale en matière de renforcement des capacités dans le domaine des statistiques, consulter le site.
Enseignement et Tiers MondeTiers secteur? Le Tiers secteur a aujourd'hui dans la littérature deux acceptions : l'étude internationale John Hopkins définit le tiers secteur comme équivalent du secteur à but non lucratif (essentiellement les associations en France et les fondations dans les pays anglo-saxons), et le C.I.R.I.E.C , à l'instar de J.Defourny assimile le tiers secteur à l'économie sociale, incluant coopératives , mutuelles associations. Certains, comme Maurice Parodi , utilisent le terme pour désigner un ensemble regroupant l'économie sociale et l'économie souterraine, subdivisée en économie occulte et autonome.
Au Mali, l'école s'enlise dans les sables mouvants
Congo - Brazzaville : L'école, de l'endettement critique à la marchandisation
Le tiers-mondisme " à la façon Banque Mondiale "
Dette et enseignement
Toit-jardin
Toitures végétalisées : L'architecture vernaculaire a
fait de nombreux usages de la végétation en toiture. Les
toitures végétalisées connaissent aujourd'hui un véritable
renouveau en France (et surtout en Allemagne où leur emploi
est même financièrement encouragé dans certaines
agglomérations).
Il faut distinguer :
Totaux admissibles de captures (TAC)
Toundra
Tourbières
Tourbières : un écosystème à sauvegarder
Tourisme
Tourisme 1
2 3
4
Hébergement, Campings , Chambres et tables d hôtes , gites - Randonnée - Restauration - Séjour - Sport, Escalade , Plongée , Spéléologie , Voile - VillageTourisme alternatif Ce terme a été utilisé à partir des années 50 pour définir un tourisme qui, au contraire des formes touristiques dominantes, cherchait à se rapprocher des réalités socio-politiques et économiques locales. En accompagnant les processus de décolonisation, il répondait à la demande d'une clientèle de militants soucieux d'instaurer de nouvelles relations avec les populations du Sud en voie d'autonomie. Utilisé abusivement par la suite pour désigner simplement de nouveaux produits spécialisés, il est tombé en désuétude depuis une dizaine d'années. Néanmoins, il aura occupé pendant plusieurs décennies la place marginale mais dynamique d'un tourisme associé aux organismes dits " d'éducation populaire ".
Tourisme culturel Tourisme d'aventure Tourisme de découverte économique Tourisme de festival
Tourisme de formation Tourisme de montagne Tourisme de nature Tourisme de proximité Tourisme de santé Tourisme des handicapés Tourisme fluvial Tourisme littoral Tourisme maritime Tourisme rural Tourisme sportif
Tourisme urbain - Tourisme de nature, Parcs naturels régionaux, Tourisme équestre, Tourisme ornithologique, Tourisme à la ferme, Ecotourisme et le tourisme durable
Initiatives locales : Corse - Guadeloupe - Issy-les-Moulineaux
| Tourisme durable 1 2 3 : Bien qu'utilisé ces dernières années dans des sens divers, le terme se réfère à ce qui en matière de tourisme peut se rapporter au concept de durabilité, tel que défini, en 1992, lors du Sommet de la Terre de Rio. Le qualificatif " durable " ayant été adopté, non sans hésitation d'ailleurs, pour traduire le mot anglais " sustainable ". Cette extension du concept au tourisme a pris forme en 1995 au cours d'une réunion organisée à Lanzarote (Îles Canaries) par l'Organisation mondiale du tourisme (OMT), à laquelle participaient plusieurs centaines de partenaires du tourisme et qui a donné lieu à la publication de la " Charte du tourisme durable ", document de référence s'il en est (remarquons d'ailleurs que cette charte n'a connu, de la part de l'OMT, qu'une diffusion restreinte… C'est seulement grâce aux efforts des associations qu'elle pu être distribuée plus largement). Ce document, très novateur à l'époque, insiste sur le respect des populations et de leur environnement dans la " durabilité " de l'activité touristique, mais sans faire mention cependant de leur droit à la liberté d'expression et de choix. |
Tourisme durable, dans les
communautés rurales Plan d'actions : Encourager la mise en place de systèmes culturels territoriaux, intégrant les activités de valorisation touristique dans une politique globale de développement économique, sociale et culturelle Soutenir les initiatives des tours-opérateurs et appuyer les ONG au niveau international Appuyer la constitution d'un centre de ressources ; mettre en place des campagnes de sensibilisation contre le tourisme sexuel Contribuer aux actions de l'UNESCO en faveur de la conservation et de la mise en valeur des sites inscrits au patrimoine mondial. • indicateurs de suivi : nombre d'opérateurs impliqué ; adoption d'une charte du tourisme durable ; pourcentage du chiffre d'affaires du secteur.
|
Tourisme culturel Tourisme d'aventure Tourisme de découverte économique Tourisme de festival Tourisme de formation Tourisme de montagne Tourisme de nature Tourisme de proximité Tourisme de santé Tourisme des handicapés Tourisme fluvial Tourisme littoral Tourisme maritime Tourisme rural Tourisme sportif Tourisme urbainTourisme durable [Coopération pour le développement du]Certification et autres systèmes de réglementation volontaire en faveur du tourisme durable - Destinations côtières du tourisme de masse - Indicateurs du développement durable du tourisme
Interview/Oliver Hiller Coordinateur du Programme Tourisme au sein du PNUE 2002 a été décrété l'année internationale de l'Ecotourisme (AIE) par les Nations unies. Ce sera un laboratoire d'initiatives et de bonnes pratiques. Le point avec son Coordinateur.
Interview/ Dora Valayer Présidente de Transverses La priorité? Associer les populations locales au projet touristique.
Destination nuisances Vol courte distance pour l'étranger.
L'expression de " tourisme équitable " se réfère au commerce du même nom. Né récemment de la volonté d'adopter des règles " équitables ", par opposition au fonctionnement actuel du marché mondial, le commerce équitable prend en compte une juste rémunération des producteurs, exige que la traçabilité des produits soit totalement garantie, et impose un certain nombre de pratiques, comme le paiement comptant des produits afin que les producteurs puissent faire face à leurs propres échéances et investissements. Il suppose donc une organisation cohérente et une maîtrise de toute la chaîne de production.
En France, l'exemple le plus ancien et le plus connu du commerce équitable est celui que proposent les boutiques d'Artisans du monde. Leur nombre est certes bien faible par rapport à l'ensemble de la distribution, mais leur impact dans l'opinion est infiniment supérieur à leur chiffre d'affaires.
Plus récemment, des efforts ont été menés pour introduire les pratiques du commerce équitable dans les circuits commerciaux classiques et la grande distribution. Il en est ainsi du café Max Havelaar, distribué depuis quelques années dans les grandes surfaces.
Est-il possible de concevoir de la même manière un " tourisme équitable " ? C'est en Angleterre que la réflexion a été la plus poussée, à l'initiative de l'association Tourism Concern qui entend par cette notion la maîtrise de toute la filière, du producteur jusqu'au consommateur. Cette association dédie au tourisme équitable un secteur entier de ses activités et lui a consacré un certain nombre de conférences et de documents.
En France, cette perspective se heurte à des difficultés spécifiques car, contrairement aux produits de consommation courante, le produit touristique n'est pas unique, ne " se transporte pas " et ne représente souvent qu'un " accès à " (des paysages, certaines formes de loisirs ou de sports, de la culture, parfois aussi de la solidarité, etc.). Par conséquent, il n'est pas possible d'apprécier la traçabilité d'un produit touristique. Le même produit, au même tarif et pour la même destination, peut être plus ou moins équitable. De surcroît, le consommateur fait lui-même, par son comportement, partie de la consommation.
Peut-on envisager, malgré ces difficultés, de labelliser le tourisme équitable ? La démarche sera vraisemblablement difficile et conflictuelle. Ce qui n'empêche pas de lancer un défi à toute la profession pour qu'elle s'inspire de plus en plus des principes du tourisme équitable…
Tourisme et développement
:
Après avoir été pendant plusieurs décennies la panacée des relations entre le Nord et le Sud, le concept de développement suscite aujourd'hui d'âpres débats critiques, surtout depuis l'échec des projets pharaoniques (les " éléphants blancs ") financés par l'aide bilatérale ou multilatérale durant la guerre froide. Si, depuis le Sommet de Rio, on lui a accolé le qualificatif de " durable " (voir ci-après la définition du " tourisme durable "), c'est précisément pour mettre en garde la communauté internationale contre ce type de développement non maîtrisé et fauteur de désastres écologiques. De la même manière, le tourisme a subi tous les avatars de l'idéologie du développement des dernières décennies. La notion de " tourisme et développement " doit donc se comprendre dans le contexte général de l'aide au développement.
Il existe deux formes de ce type de tourisme. La première vise à susciter dans une région en difficulté une dynamique économique à partir de produits touristiques (le tourisme comme instrument " déclencheur " de développement). L'autre consiste à ajouter des activités touristiques là où des efforts de développement ont déjà été déployés dans les domaines de l'agriculture, de l'éducation, du rôle et de la valorisation des femmes, de la mise en valeur de la culture locale, etc. (le tourisme comme apport supplémentaire dans une dynamique préexistante). Cette dernière forme est évidemment plus rapide à mettre en place, mieux adaptée aux besoins locaux et rend les populations bénéficiaires moins vulnérables aux aléas et fluctuations de l'activité touristique. Enfin, autre élément en sa faveur, les organismes qui en assurent la promotion dans les pays émetteurs ne sont que les relais d'une dynamique créée par les populations locales elles-mêmes.
Tourisme
et forêt
Tourisme et
parcs régionaux
Tourisme intégré Cette
expression est née dans les années 60-70 avec les expériences
menées à l'initiative du Français Christian Saglio dans la
région de Casamance (Sénégal). Mettant ses compétences au
service des populations locales, celui-ci les a aidées à
créer un dispositif d'accueil qui leur soit spécifique,
c'est-à-dire conforme aux traditions locales et dont la
gestion corresponde aux pratiques et aux rythmes saisonniers
locaux. Les bénéfices du tourisme ainsi produits sont gérés
par un système bancaire local dont profite toute la
population pour son développement communautaire. Des années
plus tard et lorsque le système a été entièrement " intégré
", son promoteur a intégralement remis les installations aux
populations locales. Par la suite, le " tourisme intégré " a
servi de modèle à de nombreuses autres expériences
touristiques. Cependant, les difficultés politiques
rencontrées par la Casamance ont réduit son impact
local.
Tourisme littoral
Tourisme [
Livre Blanc ]
Tourisme-Loisirs
Tourisme non déprédateur
Tourisme responsable, équitable
Tourisme rural 1 2
3
Tourisme
rural [actualité
Tourisme solidaire Il
introduit une relation de solidarité entre le touriste
consommateur et les populations d'accueil. Comme le "
tourisme alternatif ", il a vu le jour aux lendemains de la
colonisation, par la volonté de ces groupes militants aux
origines idéologiques ou religieuses diverses de mettre à
profit leur pratique du tourisme pour engager de nouvelles
relations avec les populations locales décolonisées ou en
voie de décolonisation. Sa finalité est d'amener le
touriste-client à une forme de solidarité concrète avec les
populations visitées. Il peut prendre plusieurs aspects
comme, par exemple, le soutien à un projet de développement,
et s'inscrit dans la durée..
Tourisme vert
Tout pour
s'installer à la campagne
Toxicité : Propriété d'une
substance chimique introduite dans un organisme, d'engendrer,
temporairement ou non, des troubles de certaines fonctions.
La toxicité peut être la conséquence de divers phénomènes : -
Par cumul de doses liées à des composés stables et rémanents
(métaux lourds, pesticides chlorés, fluorures, etc…) ;
- Par sommation des effets liés à des produits métabolisés
par l'organisme ; - Toxicité
immunoallergique liée à la sensibilité propre du
sujet, sans qu'il y ait une relation dose-effet. On distingue
la toxicité aiguë (causant
la mort ou des désordres physiologiques importants
immédiatement ou peu de temps après l'exposition), subaiguë
(effets dus à des doses plus faibles, se produisant à court
terme, sur des organes cibles, parfois réversibles), ou
chronique (causant des effets irréversibles à long terme par
une absorption continue de petites doses de polluants, ou des
effets cumulatifs) (Guide "Gestion des sites potentiellement
pollués", BRGM juin 1997).
Toxicité aiguë Aptitude
d'une substance à provoquer des troubles biologiques graves
ou la mort peu après une exposition ou une dose unique.
Concerne également tout effet toxique résultant d'une
exposition unique de courte durée à une substance
toxique.
Toxicité de certains polluants chimiques
Toxicité des particules émises par la circulation
automobile
Toxicomanie
Toxiques 1 2
Traces d'animaux [Reconnaître
des ]
Traces de dioxines
Traçabilité : Suivi de
l'usage d'un site défini lors de sa remise en état et suivi
de son éventuelle contamination résiduelle
Traditionnels (pratiques et savoirs)
Trafic
automobile par les nouvelles technologies [ Modération
du ] : Contrôle intelligent de la vitesse du
véhicule
Trafic routier : Un
ensemble de mesures de réglementation du trafic et
d'intensification des contrôles sera étudié, tant sur les
itinéraires interurbains à fort trafic que sur les
circulations urbaines et périurbaines, en vue de limiter les
conflits entre les usagers (voitures et poids lourds) et de
fluidifier la circulation en limitant les consommations et
pollution locales, ainsi que le bruit. Ces mesures
porteraient notamment sur :
Trains, trams et métros recyclables|
La transversalité est
un deuxième axe de progrès. Chez nous, la transversalité
est émergente. Je crois que nous sommes tous confrontés à
la même problématique. Certes, des progrès ont été
accomplis - par exemple, nous arrivons à travailler avec
l'action économique sur des achats durables -, mais il est
encore difficile de croiser les différentes délégations
et les différents services concernés par l'Agenda 21.
Nous ne sommes pas encore le point de passage obligé.
Certaines pratiques sont affichées Agenda 21 ; d'autres sont en faveur du
développement durable, mais ne
sont pas affichées Agenda 21 ; d'autres encore sont non
durables. Le développement de la transversalité interne
passera par des logiques de management de projet et par
des modifications d'organigramme
Christelle
TIMMERMAN, Ville de Lille
|
Lille est ses deux communes associées compte 213 000 habitants, dans une communauté urbaine de plus d'un million d'habitants. Lille est située dans un département et une région qui ont fait du développement durable l'un de leur credo. En 1995, Lille a signé la charte européenne des villes durables, sous l'impulsion des associations et des élus verts régionaux de l'époque. Elle s'est engagée alors dans une démarche volontaire d'Agenda 21. Pendant trois ans, des réflexions ont été menées avec la société civile, les partenaires institutionnels, les partenaires privés, les services municipaux, sur le développement durable et la déclinaison de ce concept dans nos compétences |
Transfert
de technologies 1
2
3
4 5
Transfert de technologies aux pays en développement
Transformation
des produits agricoles
Transformations sociales
(MOST)
Transgénèse: Technique de
génie
génétique permettant de transférer du matériel
héréditaire (gènes, chromosomes...) d'un organisme vivant
dans les cellules sexuelles ou somatiques d'un autre
organisme vivant pouvant appartenir ou non à la même
espèce.
Transgénique [Le Monde
Diplomatique]
Transgénique, aliment :
Aliment fabriqué à partir de céréales, légumes, etc. dans
lesquels on a introduit des gènes par génie génétique afin
d'obtenir des caractéristiques nouvelles recherchées.
Transition démographique
Transnationales.
Le point de vue du Sud
Transparence 1
2 : Présentation ouverte,
complète et compréhensible des informations , choc culturel
pour un bon nombre de décideurs auto proclamés qui vont être
forcés de se mettre une couche de développement
durable ... Si l'on se réfère à un certain nombre de
mauvaises habitudes devenues autant de dogmes dans les
couloirs du pouvoir : Transparence = abandon du sacro saint
principe de la rétention d'informations
"On ne prévient pas les grenouilles quand on assèche les marais", disait il y a quelques années Rémy Carle, alors directeur de l'équipement à EDF. Les grenouilles, c'est nous. Les marais, ce sont les régions qui ont appris subitement un jour qu'elles allaient à jamais être marquées par l'empreinte de l'histoire atomique. Cette formule cynique, un responsable nucléaire russe ou américain aurait pu la reprendre à son compte. De part le monde ces personnages ont pu développer pendant un demi-siècle un formidable archipel de silence censé protéger ce pouvoir qu'ils ne voulaient point partager avec la plèbe qui le leur a bêtement cédé ..
Transparence internationale et
lutte contre la corruption
Le développement durable exige une plus grande transparence au niveau internationale et notamment de conforter la lutte contre la corruption et l'usage de fonds prévus pour l'aide au développement et le développement durable pour des objets différents.
Les initiatives sont nombreuses en ce sens :
Transparence
dans le monde des affaires
Transparence
et accès à l'information :
Les citoyens doivent aussi être informés pour pouvoir exercer leur capacité de réflexion et d'intervention. Cette information doit être régulière et accessible à tous. Elle doit être fiable, ce qui suppose que les données soient contrôlées et qu'il n'y ait aucun doute sur l'indépendance des instances de contrôle ni sur leur capacité à assurer leur rôle.[extrait du document remis aux participants lors du séminaire gouvernemental sur le développement durable de novembre 2002..De bonnes intentions qui s'arrêtent en même temps que les nuages aux frontières , là où commence le "secret défense" entre le nucléaire civil et le nucléaire militaire , lorsqu'au delà des beaux discours sur notre maison qui brûle , on contnue de planifier un deuxième porte avion nucléaire dont le prix est l'équivalent de 30 années du budget du programme des Nations Unies pour l'Environnement ..etc...etc..qui décide de la fiabilité des informations : les gouvernements et les professionnels ...par rapport à quels enjeux économiques ..etc..]
Transparence
et participation du public
Transport
1
2 :
Dans la quasi totalité des pays, les systèmes de transports utilisent des carburantsissus de réserves fossiles pour plus de 95% des besoins . En 1999 en Europe, le pourcentage de CO2 provenant des transports est de l'ordre de 20,5 % de l'ensemble des émissions. Entre 1990 et 1999, les émissions dues aux transports ont augmenté en masse de 18 %, avec des valeurs différentes d'un pays à l'autre, mais toujours positives. Cela est particulièrement le cas pour les transports routiers qui représentent dans chacun des pays plus de 80 % des émissions de CO2 par l'ensemble des transports.
Les raisons du fort développement de la circulation routière relèvent de choix économiques et politiques en faveur de l'automobile, de l'augmentation du transport de marchandises, des formes urbaines et modalités d' aménagement du territoire, notamment l'étalement des villes, de l'élévation régulière du niveau de vie " moyen " et de l'augmentation de la densité de véhicules pour 1.000 habitants. L'accroissement de la mobilité et donc de ses impacts environnementaux apparaît étroitement liée au développement économique.
Des progrès très importants ont permis d'améliorer le rendement énergétique des moteurs utilisant des carburants fossiles et d'abaisser la consommation spécifique. Toutefois, ces progrès sont en grande partie absorbés par les caractéristiques des nouveaux modèles de véhicules, de plus en plus lourds et puissants, équipés d'accessoires et auxiliaires consommateurs d'énergie ( climatisation...).
Les potentialités d'alternatives technologiques ont été explorées. Le véhicule électrique, les biocarburants, le gaz naturel pour véhicules, les motorisations hybrides ont fait l'objet de mises au point et souvent de tests opérationnels sur flotte. Des applications se développent sur flotte captive en transport en commun ou sur flotte d'entreprise circulant en milieu urbain.
Au-delà des recherches purement technologiques, deux axes lourds ont été mis en chantier. Le premier porte sur le développement des infrastructures pour l'intermodalité des transports de marchandise à moyenne et longue distance : ferroutage, cabotage fluvial… Le second concerne l'organisation des déplacements en milieu urbain avec le développement de l'offre en transports en commun et les relations entre l'urbanisation et les besoins de déplacements. Ces deux axes nécessitent de nouvelles réflexions sur les besoins en transports et sur les effets des politiques publiques, particulièrement les décisions d'aménagement de l'espace urbain et de développement des réseaux de transports. De même les impa