Lexique financier et
économique
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A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z |
Abattement : pourcentage
de déduction applicable à un revenu catégoriel, en matière de
succession, sur les dividendes d'actions (8 KF).
ABSA (Actions à Bons de
Souscription d'Actions) : actions qui se voient attachées des
bons de souscription d'action.
Actif net réévalué :
valeur des actifs d'une société vendus à un instant T =
actifs en valeur de marché moins l'endettement.
Action reflet (action O) :
action qui vise à reflèter l'activité et la performance d'une
activité (ou d'une division) au périmètre prédéterminé dans
une entreprise. C'est un nouveau type d'investissement
hybride utilisé par les entreprises
exerçant plusieurs
activités (ZdNet, Alcatel Optronics, DLJ Direct).
Avantages/inconvénients : meilleure valorisation de
l'activité, ne sont pas des actions de la filiale mais sont
des actions de la société mère dont la rémunération est
fonction du résultat du secteur d'activité, possibilité de
forte dilution en cas d'acquisition avec échange d'action de
la filiale.
Action traçante : voir
action reflet.
Allocation d'actifs :
répartition des avoirs financiers en différentes catégories
de risques (support,
géographique, sectoriel...).
Amortissement : constation
comptable de la dépréciation subie au cours du temps pas les
actifs d'une entreprise. Pour le particulier seule la loi
Besson sur l'immobilier permet l'amortissement.
Autofinancement : capacité
d'investissement dégagée en un exercice par une entreprise.
Cumul du résultat net et des sommes dotées aux amortissements
passés.
Analyse chartiste : voir
analyse technique.
Analyse fondamentale : on
regarde les perpectives de l'entreprise, il faut anticiper
les résultats d'une société et pour cela il faut la connaître
(ses
activités et son actualité).
Analyse graphique : voir
analyse technique.
Analyse
technique : analyse des
marchés par les cours et les volumes. On regarde les
courbes, c'est la technique des graphes. On trace des droites
pour faire des pronostics de cours, on détecte des figures
haussières ou baissière.
Autofinancement net :
autofinancement diminué des investissements, des dividendes
et de la variation du BFR de l'exercice
Avoir fiscal : crédit
d'impôt accompagnant les dividendes pour éviter la double
imposition des bénéfices (à la CSG-CRDS-RDS près). En général
de 50 % (brut 60 euros, net 40 euros).
Badwill (sous valeur) :
écart négatif entre la valeur d'acquisition d'un actif (ex :
entreprise) et sa valeur comptable.
BCVG : bon de certificat
de valeur garantie. Utilisé lors d'OPE pour garantir une
valorisation minimum de l'action reçue en échange (ex. AXA
pour UAP). Marche comme une option pour simplifier.
Bear : vient de l'anglais
= our. Etre bear = penser que le marché va baisser. Un marché
bearish est un marché à tendance baissière (enfin dans
l'esprit des opérateurs). L'inverse = bullish.
Bearish : voir Bear.
Benchmark : base homogène
de comparaison (une sorte d'étalon). Exemple : l'indice CAC40
pour les OPCVM indicées sur le CAC, on compare leur
performance à celle du CAC40.
BFR (Besoin en Fonds de
Roulement) : besoin d'argent pour le fonctionnement du cycle
d'exploitation.
Blue Chip : ce sont les
plus grosses capitalisations qui sont dénomméés ainsi.
BMTN (Bon à Moyen Terme
Négociable) : titre du marché monétaire.
BNPA (Bénéfice Net Par
Action) : bénéfice net / nombre d'actions composant le
capital.
Bon de souscription :
titre qui donne à son détenteur le droit mais non
l'obligation d'acheter (option call) une action à un prix et
jusqu'à un date données. 3 éléments constitutifs : prix
d'exercice, durée restant à vivre et parité d'échange. Le
prix du bon varie principalement en fonction du prix de
l'action sous-jacente (valeur intrinsèque) et de l'échéance
du bon (valeur temps).
Broker : c'est un
intermédiaire financier, un partenaire neutre par rapport aux
intervenants. Son rôle est de mettre en relation une offre et
une demande. Le broker est le pivot entre l'acheteur et le
vendeur.
BS : bon de
souscription
Bull (ne pas confondre
avec la société d'informatique) : vient de l'anglais =
taureau (la statut devant Wall Street = toute une
symbolique). Etre bull = penser que le marché va monter. Un
marché bullish est un marché à tendance haussière (enfin dans
l'esprit des opérateurs). L'inverse = bearish.
Bullish : voir Bull.
BTAN (Bon à Taux Annuel
Normalisé)
BTN (Bon du Trésor
Négociable)
BTF (Bon du trésor à Taux
Fixe)
CA (Chiffre d'Affaire) :
somme des ventes réalisées au cours de l'exercice
CAC (Cotation Assistée en
Continu)
CAC
40 : indice comportant 40 valeurs françaises ou
étrangères du RM faisant partie des 100 plus grosses
capitalisations avec une forte liquidité journalière, puis
ensuite le sevteur d'activité. Le tout devant être
représentatif de l'économie française et de sa santé.
Capitalisation boursière :
valeur donnée à une société cotée = nombre d'actions
composant le capital x cours de bourse.
Cash flow : voir
autofinancement
COB : Comité des
Opérations de Bourse. Le gendarme de la bourse = celui qui
s'assure de la régularité des opérations et de la bonne
circulation de l'
information (ex : délis d'initié).
Comptes consolidés :
comptes du groupe formé par la société mère et ses filiales
(intégration globale ou mise en équivalence)
Comptes sociaux : comptes
de la société seule en tenant compte de ses filiales
uniquement à travers leurs dividendes et leur valeur au
bilan
Consolidation : se dit
d'une phase pendant laquelle les cours ont une tendance à la
stagnation voir un petit peu à la baisse. Diminution de la
croissance des cours et de la volatilité.
Coupon : c'est la
rémunération (intérêts) versés par les obligations dépendant
du taux facial.
Courbe des taux : un
créancier xigera que la rémunération de son investissement
soit fonction de la durée de son engagement. Il se crée ainsi
naturellement une hiérarchie des taux de rendement des
obligations en fonction de leur maturité. La représentation
graphique de cette hiérarchie est appellée courbe des taux.
La courbe de référence française est ainsi formée avec les
taux des OAT classées par ordre de maturité.
Court terme : inférieur à
12 mois. Ce dit d'un objectif de cours ou d'une durée de
placement actions.
Croissance organique :
C'est de la croissance interne, cad de la croissance par ses
propres moyens = acquisition de compétences et de chiffre
d'affaire par l'interne. S'oppose à une croissance par
acquisition.
DAX : indice de référence
allemand, un genre de CAC40
Day Trader : se dit d'un
opérateur ouvrant et fermant des positions dans la même
journée. Le but est de gagner sur l'évolution des cours au
sein d'une même journée = aucune position n'est conservée à
la fermeture du marché. Le jeu se fait à plein sur des effets
de levier (type RM, possibilité de prendre une position 4 à 5
fois supérieure à ses liquidités qui servent de dépôt de
garantie).
Décote : différence
négative entre le cours de Bourse d'une société et la valeur
de ses actifs (importante sur les holdings).
Délai de recouvrement :
nombre d'années nécessaires pour que la somme des bénéfices
futurs corresponde au cours de bourse.
Dividende : part du
bénéfice distribuée = revenu des actions. Net (hors avoir
fiscal) ou brut (y compris avoir fiscal).
Dividende brut : dividende
net + avoir fiscal (= impôt déjà payé sur les bénéfices de la
société.
Dividende net : part des
bénéfices (sans l'avoir fiscal) qu'une société reverse à ses
actionnaires.
Dow Jones : indice de
référence américain, un genre de CAC40 non pondéré
Dow Jones Stoxx 50 :
indice rassemblant les 50 plus grosses capitalisations
européennes
Droit de vote : c'est le
droit attaché aux actions (hors TP) qui sert à l'approbation
de la gestion de la société et de certaines résolutions lors
des assemblées (la réunion avec les petits fours !!!). Ces
droits peuvent être double dans certains cas, une action = 2
voix.
Ebit (Earning Before
Interests and taxes)
: résultat d'exploitation
Ebitda : résultat
d'exploitation avant amortissements
Effet dilutif : effet qui
diminue le bénéfice net par action (ex : augmentation du
nombre d'actions)
Effet relutif : effet qui
augmente le bénéfice net par action (ex : rachat d'actions
par la société cotée puis annulation)
Endettement financier :
dettes à moyen et long terme (différent du BFR)
EONIA (European Over Night
Interest Average) : taux au jour le jour du marché
interbancaire européen
ETF : voir Tracker
Etre long : "être long de
titres" = avoir une position créditrice. Se dit aussi quand
l'opérateur est acheteur ou lors d'un achat de call (option).
L'inverse = short (ou court).
Etre short : "être short
de titres" = avoir une position débitrice. Se dit aussi quand
l'opérateur est vendeur ou lors d'un achat de put (option).
L'inverse = long.
EURIBOR (EUropean
InterBank Offered Rate) : taux interbancaire offert en euro
pour des durées de 1 à 12 mois
Euronext : union de
plusieurs bourses européenne pour faire une plateforme
commune. Les premières sont : Paris, Amsterdam, Bruxelles.
L'oposition vient du lien Francfort / Londres.
Euronext 100 : indice des
100 valeurs les plus grosses et les plus liquides de
l'Euronext
Eurostoxx 50 : indice
rassemblant les 50 plus grosses capitalisations de la zone
euro
EVA (Economic Value Added)
: profit économique = RNE après impôts - coût du capital
employé. Si EVA > 0, création de valeur. Si EVA < 0,
destruction.
FCP (Fonds Commun de
Placement)
FCPI : Fonds Commun de
Placement Innovation. FCP soumis à des règles
d'investissement minimum du capital dans des sociétés
innovantes (composé à 60 % de valeurs mobilières émises par
des sociétés non cotées de moins de 500 salariés dites
innovantes (reconnues comme telles par l'ANVAR). Permet
d'obtenir une défiscalisation sur l'IRPP de 25 % du montant
de l'investissement limité à 18 750 francs (37 500 pour un
couple marié).
FCPR : Fonds Commun de
Placement à Risque.
Flight to quality : les
investisseurs fuient les
marchés actions pour se réfugier sur les
marchés obligataires induisant une baisse des premiers et
une hausse des seconds. Peut se dire également lorsque les
investisseurs se réfugies sur les emprunts d'Etats au dépend
des emissions privées.
Flottant : pourcentage de
capital restant disponible sur le marché (capital circulant)
= part du capital aux mains d'actionnaires
minoritaires.
Footsie : indice de
référence anglais, un genre de CAC40
Free cash flow : voir
autofinancement net
Gearing : rapport
dettes/fonds propres
Gestion indicielle : type
de gestion dont l'objectif est de réaliser une performance
proche de l'évolution d'un indice (réplication, synthétique,
tiltée)
Gestion indicielle tiltée
: l'objectif est de réaliser une performance supérieure à
celle de l'indice impliquant des sous et sur
pondérations.
Gestion synthétique :
réplication d'un indice par des contrats à terme, les
liquidités restantes sont en monétaire ou obligataire.
Global Titans Index :
indice des 50 plus grosses
multinationales mondiales
Goodwill (survaleur) :
écart positif entre la valeur d'acquisition d'un actif (ex :
entreprise) et sa valeur comptable.
Grands Comptes : grandes
entreprises
Growth : méthod d'analyse
et stratégie d'investissement qui consistent à ne miser que
sur les valeurs et les secteurs à fort potentiel de
croissance d'activité.
High yield : obligations non convertibles émises par des entreprises et portant un rendement élevé.
Intégration globale :
consolidation dans les comptes de la société mère de
l'ensemble du chiffre d'affaires et du
résultat de sa filiale contrôlée à plus de 50 % ou dont elle
exerce la direction effective
Intraday : traduction =
dans la même journée. Voir Day Trader.
IT.CAC : indice large qui
intègre l'ensemble des sociétés cotées de la nouvelle
économie pondérée en fonction de la capitalisation dans la
limite de 8 % de l'indice
IT.CAC 50 : indice composé
de cinquantes titres de la nouvelle économie ayant la plus
forte liquidité en excluant les valeurs du CAC40 pondérée en
fonction de la capitalisation dans la limite de 8 % de
l'indice
Junk Bonds : les fameuses obligations pourries, les obligations des sociétés en difficulté = plus ou moins grande certitude d'être remboursé = le rendement est plus élevé et la valeur nominale décotée.
LIBOR (London InterBank
Offered Rate) : taux d'intérêt court terme du marché de
Londres
Liquidité : c'est la
facilité avec laquelle il est possible de traiter (achat ou
vente) sur un titre ou un marché. C'est une fonction
croissance de la fréquence des échanges et des volumes
échangés.
LMBO (Leverage Management
Buy Out)
Lock-up : c'est
l'engagement, par un ou plusieurs investisseurs présents dans
le capital d'une société, de conserver leurs titres pendant
une durée minimale après l'introduction en Bourse.
Long : être long de titres
= avoir une position créditrice. Se dit aussi quand
l'opérateur est acheteur ou lors d'un achat de call (option).
L'inverse = short (ou court).
Long terme : supérieur à
18 mois. Ce dit d'un objectif de cours ou d'une durée de
placement actions.
LSE (London Stock
Exchange) : bourse de Londres
M Prime : indice des
valeurs moyennes d'Euronext.
Marge : rapport du
résultat et du chiffre d'affaire, elle peut être
d'exploitation, courante ou nette
Marge courante : rapport
du résultat courant et du chiffre d'affaire
Marge d'exploitation :
rapport du résultat d'exploitation et du chiffre
d'affaire
Marge nette : rapport du
résultat net (RNE) et du chiffre d'affaire
MATIF (Marché A Terme
International de France) :
marchés d'intruments financiers à terme dont les contrats
portent sur des actifs financiers et physiques. Ceci permet
de se protéger contre une évolution défavorable de ces
actifs. Le prix des contrats évolue en sens inverse du prix
des actifs (hausse des taux sur toute la courbe = baisse des
contrats MATIF sur taux).
Mid-cap : désigne les
valeurs de moyenne capitalisation
Midcac : indice de
référence de 100 valeurs, pondérée en fonction de la
capitalisation, moyennes cotées sur les Premier et Second
Marchés
Mise en équivalence :
consolidation dans les comptes de la société mère que de sa
quote part du résultat de la filiale qui doit être contrôlée
au moins à 20 %
ML (Marché Libre) :
critères
d'accès et caractéristiques
Mois boursier RM : se
termine avec la liquidation du RM = 6ème jour ouvré avant la
fin du mois calendaire. Pour le NM/C/ML/SM mois boursier =
mois calendaire.
Mois boursier SRD : se
termine avec la liquidation du RM = 5ème jour ouvré avant la
fin du mois calendaire. Pour le NM/C/ML/SM mois boursier =
mois calendaire.
Moyen terme : entre 12
mois et 18 mois. Ce dit d'un objectif de cours ou d'une durée
de placement actions.
Nasdaq : indice de
référence américain des valeurs technologiques, un genre
d'indice NM ou IT.CAC (c'est également un compartiment du
NYSE).
Next 150 : indices des 150
capitalisations les plus importantes après l'Euronext 100
d'Euronext.
Next Economy : indice des
valeurs technologiques d'Euronext.
NM (Nouveau Marché) :
critères
d'accès et caractéristiques
Nominal : valeur comptable
de l'emprunt servant de base au calcul des intérêts.
OAT (Obligation
Assimilable du Trésor) : Emprunts garantis pas l'Etat, placés
en plusieurs tranches distinctes mais cotées en Bourse sur
une seule ligne.
Obligation : titre
représentant une créance sur une entreprise donnant droit au
paiement d'un coupon au taux d'intérêt facial.
OBS (Obligation à Bons de
Souscriptions)
OBSA (Obligation à Bons de
Souscriptions d'Actions) : obligation classique à laquelle
est attachée un ou plusieurs droits à souscription d'actions
lors d'une augmentation de capital à des conditions
privilégiées.
Oblication convertible (ou
OC) : une obligation qui offre au souscripteur la possibilité
d'échanger (à l'échéance ou à tout moment) ce titre contre
une ou plusieurs actions de la société émettrice de
l'emprunt, à un prix fixé au moment de l'émission. La
conversion des obligations est réalisée par une augmentation
de capital, c'est pour cela qu'une émission n'est pas
toujours appréciée par le marché même si le coût financier
est plus faible pour l'entreprise. Ces obligations permettent
de s'associer au développement d'une société en prenant moins
de risques qu'en
acquérant les actions de la société. Si le cours de l'action
progresse, le cours de l'obligation convertible s'apprécie en
général dans les mêmes proportions. Mais si le cours de
l'action diminue fortement, la perte sur l'OC est limitée par
son caractère obligataire qui implique un cours plancher en
fonction des taux du marché obligataire.
OPA
(Offre Publique d'Achat)
OPCVM (Organisme de
Placement Collectif en Valeurs Mobilières) : SICAV ou
FCP
OPE
(Offre Publique d'Echange)
OPR
(Offre Publique de Retrait)
OPRA (Offre Publique de
Rachat)
OPV (Offre Publique de
Vente) : procédure pour la privatisation d'une entreprise
publique.
ORA (Obligation
Remboursable en Actions)
Ordre à cours limité :
voir fiche
technique
Ordre à plage de
déclenchement : voir fiche
technique
Ordre à seuil de
déclenchement : voir fiche
technique
Ordre à tout prix : voir
fiche
technique
Ordre au prix de marché :
voir fiche
technique
Ordre tout ou rien : voir
fiche
technique
OST (Opération Spéciale de
Trésorerie) : OPE, OPE, OPR, division titre....
OTC (Over The Counter) :
transactions réalisées en dehors de la scéance = en dehors
des heures d'ouvertures.
PER (Price Earning Ratio)
: multiple de capitalisation du bénéfice. Si le PER est de 20
= la capitalisation boursière est égale à 20 fois le bénéfice
net annuel. Plus le PER est élevé plus la valeur est chère.
Critère très utilisé par les analystes.
Prélèvement libératoire :
impôt à taux forfaitaire libératoire de l'impôt sur le
revenu. Choix entre l'imposition au taux marginal de sa
tranche IRPP ou forfaitaire.
Premier
Marché : composé par les valeurs du RM ou du
Comptant
Profit Warning : alerte
sur les résultats futurs. Annoncé par une entreprise
lorsqu'elle pense ne pas pouvoir remplir les objectifs de
résultat et/ou de chiffre d'affaires annoncé
en début d'exercice.
Ratio d'endettement :
endettement financier net rapporté aux capitaux propres
RELIT (Règlement Livraison
des valeurs Titres) : système de livraison de titres.
RGV (Relit Grande
Vitesse)
Rendement : rapport entre
le dividende versé par la société et le cours de bourse. Le
rendement peut être net ou brut si on enlève ou pas l'avoir
fiscal.
Rendement brut : rapport
entre le dividende brut versé par la société et le cours de
bourse.
Rendement net : rapport
entre le dividende net versé par la société et le cours de
bourse.
Rendement actuariel : ce
dit pour une obligation dont le rendement annuel est calculé
par la méthode des intérêts composés. Les intérêts versés
sont supposés réinvestis au même taux.
Rendement facial : ce dit
pour une obligation du rapport entre le prix de remboursement
et le coupon annuel.
Résultat courant : somme
du résultat d'exploitation (ou opérationnel) et du résultat
financier, lié à l'activité courante.
Résultat exceptionnel :
lié à une cession (produit) ou un achat (charge) d'un actif
(filiale, branche, usine, marque...), élément non
prévisible.
Résultat net part de
groupe : résultat revenant à la maison mère = retrait
de la part dédiée aux autres actionnaires
(minoritaires).
RM (Règlement Mensuel) :
critères
d'accès et caractéristiques
RNE (Résultat Net
Economique) : résultat courant + exceptionnel
Sales : c'est le
commercial d'une salle des
marchés. Il joue le rôle de conseiller pour ses clients
qui sont de gros investisseurs comme les banques, les
compagnies d'assurance, les
fonds de pension, les entreprises...
SEC (Security Exchange
Comission) : la COB version américaine = gendarme des bourses
américaines.
Short : être short de
titres = avoir une position débitrice. Se dit aussi quand
l'opérateur est vendeur d'actif ou lors d'un achat de put
(option). L'inverse = long.
SM (Second Marché) :
critères
d'accès et caractéristiques
S&P 100 : indice de
référence américain, un genre de SBF 100 (existe en
500)
SBF (Société des Bourses
Françaises) : la société qui gère et organise le système de
cotation des bourses en France.
SBF 80 : indice composé
des 120 valeurs, pondérée en fonction de la capitalisation,
les plus actives du Premier Marché moins celles du
CAC40
SBF 120 : indice composé
des 120 valeurs, pondérée en fonction de la capitalisation,
les plus actives du Premier Marché (y compris celle du
CAC40)
SBF 250 : indice composé
de 250 valeurs (pondérée en fonction de la capitalisation) =
SBF 120 + 130 valeurs du Premier/Second/Nouveau Marchés
SCPI (Société Civile de
Placement Immobilier) : société ayant pour objet la gestion
d'un patrimoine immobilier. Elle distribue les revenus de ses
placements aux associés.
SICAV (Société
d'Investissement à Capital Variable)
SICOVAM (Société
Interprofessionnelle pour la Compensation des Valeurs
Mobilières) : le fameux code que vous donnez pour vos ordres
de bourse pour désigner le titre que vous souhaitez acheter
(une vraie avancée technique). C'est le code du titre dans la
nomenclature de la centrale de règlement-livraison des titres
français
Small Caps : se dit des
petites capitalisations (souvent NM, SM, ML)
Split : vient du jeu de
cartes le Black Jack, ici cela désigne la division du
nominal.
Spread : terme pseudo
technique désignant un écart, souvent un spread de
signature.
Spread de courbe : écart
entre deux courbes de taux (ex : cash et swap).
Spread de durée : écart de
rémunération entre des actifs de durées différentes.
Spread de signature :
écart de rémunération entre l'actif considéré et l'actif à la
signature (notation) la moins risquée (un Etat).
Spread de taux : écart
entre deux taux ou deux indice (Euribor et OAT 10 ans).
Stock picking (sélection
d'action) : méthode d'investissment consistant à choisir une
valeur = la meilleure valeur, celle avec le plus fort
potentiel, évoluant dans un secteur ou sur un marché
donnés.
Strike : prix d'exercice
pour les options et warrants
Swift (Social for
Worldwide Interbank Financial Telecommunications) : système
de virements internationaux entre banques.
Titre participatif (TP) :
c'est une action sans droit de vote, utilisé dans les années
80 pour recapitaliser les entreprises
nationalisées (ou comment détourner la loi).
Top down : stratégie qui
consiste à répartir ses investissements par secteur
d'activité et par grandes zones géographiques. La répartition
est le fruit d'une analyse fondamentale.
Tracker
(Traded Funds ou ETF) : produit du marché Euronext arrivé en
2001 négociables sur le compartiment NextTrack. Ce sont des
fods indiciels négociables en bourse de la même manière que
les actions. Ils représentent des portefeuilles diversifiés
d'actions conçus pour répliquer très précisément la
performance d'un indice ou d'un panier d'actions.
TSDI (Titre Subordonné à
Durée Déterminée) : titre soumis à des conditions spéciales
sur la rémunération (un floor en % du rendement obligataire
et un cap en % du rendement en plus par rapport au
bénéfice).
TSR (Offre Publique de
Rachat)
Valeur liquidative :
valeur instantanée d'un OPCVM = valeur de son actif net /
nombre de parts.
Value : méthode d'analyse
et stratégie d'investissement qui consistent à ne miser que
sur des valeurs décotées avec un potentiel intrinsèque ou
pouvant faire l'objet d'une OST.
Vente à découvert : vente
de titres que l'on ne possède pas pour les racheter plus tard
à un prix inférieur.
Volatilité : indicateur de
l'importance de la variation d'un cours dans le temps. C'est
l'écart type moyen entre les plus hauts et les plus bas d'un
titre coté. Plus l'écart entre le cours de la veille et celui
du jour est important plus la volatilité est
importante.
Volatilité historique :
volatilité calculée sur les cours passés (ex : volatilité 20
jours = calculée sur les 20 derniers jours).
Volatilité implicite :
volatilité instantanée.
Warrant :
un genre d'option longue sur différents sous-jacents émis par
un établissement financier. Pour plus d'information il suffit
de cliquer sur le lien.
Wall Street : principale
bourse américaine situé à New York.
| A | |
| Abattement | mesure tendant à diminuer la base d'imposition ; ex : abattement sur le revenu imposable des adhérents de centre (ou association) de gestion agréé. |
| Agrément fiscal | décision accordant des allégements fiscaux à certaines entreprises afin de favoriser l'adaptation des structures industrielles et commerciales, de faciliter le développement régional ou celui de la recherche scientifique et technique ou encore la conservation du patrimoine artistique national. |
| Annualité du budget | principe selon lequel le budget est voté pour un an. |
| Article | principale subdivision d'un chapitre budgétaire. |
| Assiette | ce terme désigne, d'une part l'ensemble des règles appliquées ou des opérations effectuées par les services pour déterminer les éléments (bénéfices, chiffre d'affaires, valeur des biens achetés ou reçus en héritage, etc.) qui doivent être soumis à l'impôt, d'autre part le résultat de ces opérations auquel est appliqué ensuite le taux ou le barème de l'impôt. Dans ce deuxième cas, il est synonyme de "base" ou, en matière d'impôt sur le revenu, par exemple, de "revenu net imposable". |
| Au-dessous de la ligne | les dépenses et les recettes situées "au-dessous de la ligne" sont les charges et les ressources afférentes aux prêts et avances de l'État et à toutes les autres opérations à caractère temporaire. |
| Au-dessus de la ligne | les dépenses et recettes situées "au-dessus de la ligne" sont les dépenses et les recettes à caractère définitif. |
| Autorisation de programme | limite supérieure du crédit qui peut être engagé, en une ou plusieurs années, pour l'exécution d'un investissement, la réalisation progressive de celui-ci donnant lieu ensuite à l'inscription de crédits de paiement * en fonction de l'échéancier des travaux. |
| Avis d'imposition | document sur lequel figurent les éléments servant de base au calcul de l'impôt, le montant des sommes à payer, les conditions de leur exigibilité et la date de leur mise en recouvrement. |
| Avoir fiscal | créance sur le Trésor égale à la moitié des dividendes distribués par les sociétés françaises. L'avoir fiscal s'ajoute au revenu imposable et est ensuite déduit de l'impôt sur le revenu. |
| B | |
| Base d'imposition | revenus, biens, droits ou valeurs auxquels est appliqué le taux ou le barème de l'impôt pour obtenir la somme due par la personne imposable. |
| Bleu budgétaire |
fascicule annexé au projet de loi de finances contenant
une analyse détaillée des crédits demandés par le
gouvernement pour un ministère. Des documents généraux
également annexés au projet de loi de finances peuvent
aussi être désignés par ce terme. Exemple : rapport économique, social et financier *. |
| Budget |
1. Acte par lequel sont prévues et autorisées les
recettes et les dépenses annuelles de l'Etat (voir loi
de finances initiale). 2. Ensemble des comptes qui décrivent pour une année civile toutes les ressources et toutes les charges de l'Etat. 3. Ensemble des comptes qui décrivent les crédits d'un ministère pour une année civile (voir fascicule budgétaire). Exemple : budget du ministère de la Justice. |
| Budget annexe |
budget retraçant les dépenses et les recettes d'un
service de l'Etat dont l'activité tend essentiellement
à produire des biens ou à rendre des services donnant
lieu à paiement. Exemple : budget annexe de l'aviation civile. |
| Budget des charges communes |
ce budget rassemble des dotations de la loi de finances
qui concernent l'ensemble des services de l'Etat ou
plusieurs d'entre eux et ne peuvent, de ce fait, être
directement attachés à aucun budget ou ministère
gestionnaire en particulier. Exemple : charges de la dette publique *. |
| Budget économique | compte prévisionnel présenté en annexe du projet de loi de finances de l'année, retraçant les données prévisibles de l'activité économique au cours de cette même année. |
| Budget général | part du budget regroupant les recettes et les dépenses des services publics administratifs (par opposition aux budgets annexes et aux comptes spéciaux du Trésor*). |
| Budget de programme | document explicatif joint au projet de loi de finances précisant les objectifs d'un ministère, les programmes qui y concourent et les moyens qu'il y consacre. |
| C | |
| Champ d'application | ensemble des biens, des activités, des situations ou des opérations concernés par une disposition fiscale ou budgétaire et détermination des limites dans lesquelles cette disposition s'applique. |
| Chapitre | unité fondamentale de l'exécution du budget, qui permet au Gouvernement de répartir les crédits ouverts à un ministère en regroupant les dépenses selon leur nature ou leur destination à l'intérieur d'une même subdivision. |
| Collectif | voir Loi de finances rectificative. |
| Comptable public | agent chargé d'exécuter toutes opérations de recettes et de dépenses du budget général et des comptes spéciaux du Trésor, toutes opérations de trésorerie et, d'une manière générale, toutes opérations financières dont l'Etat est chargé. |
| Comptes de la Nation | comptes présentés en annexe au projet de loi de finances de l'année, fournissant les données chiffrées de l'activité économique nationale au cours des années précédentes. |
| Comptes spéciaux du Trésor | comptes distincts du budget général, retraçant les dépenses et les recettes de l'Etat entre lesquelles on veut établir un lien, soit que l'on veuille affecter certaines recettes à la couverture de certaines dépenses (compte d'affectation spéciale), soit que l'on veuille faire apparaître une sorte de bilan entre des opérations qui sont en étroite corrélation (compte de prêts par exemple). |
| Contribuable | terme général pour désigner toute personne astreinte au paiement des contributions, impôts, droits ou taxes dont le recouvrement est autorisé par la loi. |
| Contribution | l'Assemblée constituante de 1791 avait proscrit le terme d'impôt, auquel elle préférait celui de contribution qui met mieux en valeur la solidarité de tous les citoyens devant les charges publiques. En pratique, l'emploi de chacun de ces mots -impôt ou contribution- résulte de l'appellation retenue par le législateur pour qualifier l'impôt qu'il établit. |
| Crédit d'impôt |
créance sur le Trésor dont bénéficient sous certaines
conditions, par exemple : - les personnes ayant des produits d'obligations, d'autres titres négociables ou bons de caisse qui ont subi une retenue à la source. Le crédit d'impôt est ajouté au revenu imposable et ensuite déduit de l'impôt sur le revenu; - les entreprises industrielles et commerciales, sur option, pour leurs dépenses de recherche, de formation professionnelle et d'apprentissage; - les entreprises créées dans les zones d'investissement privilégié. |
| Crédit évaluatif | crédit servant à acquitter les dettes de l'Etat résultant de dispositions législatives spéciales ou de conventions permanentes approuvées par la loi, telles que les charges de la dette publique ou les frais de justice. Comme l'Etat doit payer de telles dépenses dès qu'elles se présentent et quel qu'en soit le montant, les chiffres de crédits correspondants inscrits dans la loi de finances n'ont pas, comme c'est le cas d'ordinaire, le caractère d'un plafond mais d'une simple évaluation pouvant être dépassée sans autorisation préalable du législateur. |
| Crédit limitatif | montant plafonné d'une somme inscrite dans le projet de loi de finances que les administrations ne peuvent pas dépasser durant la période d'exécution du budget, telles les dépenses de personnel ou de matériel. |
| Crédit de paiement | dotation destinée à couvrir la dépense annuelle correspondant à l'exécution d'un investissement. |
| Crédit provisionnel | somme destinée à couvrir des dépenses liées aux événements dont la survenance ne dépend pas entièrement de la volonté de l'administration, les frais de réception des personnalités étrangères, les dépenses relatives aux élections ou à l'entretien des détenus des services pénitentiaires. |
| D | |
| Décote | mécanisme qui permet de réduire, voire d'annuler l'impôt (ex : décote en matière d'impôt sur le revenu ; décotes générale ou spéciale en matière de TVA). |
| Décret d'avances | décret pris par le gouvernement en cas d'urgence pour augmenter les crédits ouverts par la loi de finances. Il doit être soumis à ratification par le Parlement. |
| Décret de répartition | décret pris après promulgation de la loi de finances, pour répartir en chapitres les crédits ouverts aux différents ministres, ordonnateurs principaux. |
| Déficit budgétaire | excédent des charges sur les recettes pour l'ensemble des opérations du budget général* et des comptes spéciaux du Trésor* soit l'ensemble des opérations à caractère définitif et opérations à caractère temporaire, hors celles des budgets annexes équilibrées par définition. Dans une loi de finances l'expression utilisée pour qualifier le déficit est "solde budgétaire". |
| Dégrèvement | suppression ou atténuation de l'impôt, prononcée ou accordée par la voie contentieuse (décharge ou réduction), par la voie gracieuse (remise ou modération), ou encore d'office (si la loi l'a prévu, ou pour réparer spontanément une erreur). |
| Délai de reprise | délai pendant lequel l'Administration est en droit, dans le cadre de l'exercice de son pouvoir de contrôle et en vue de réparer les omissions ou insuffisances d'imposition, d'établir une imposition primitive ou supplémentaire. |
| Demande gracieuse | contrairement à la réclamation, une demande gracieuse s'adresse uniquement à la bienveillance de l'Administration qui peut, dans certains cas prévus par la loi, atténuer la charge fiscale (cas de gêne ou d'indigence des contribuables, notamment). |
| Dépenses en capital | dépenses d'investissement. |
| Dépenses ordinaires | dépenses de fonctionnement et d'intervention. |
| Dette publique | ensemble des dettes de l'état résultant des emprunts que ce dernier a émis ou garantis. |
| E | |
| Effort social de la nation | Intitulé du document présenté en annexe du projet de loi de finances retraçant, pour les trois années précédant le dépôt du projet, l'ensemble des prestations sociales et des charges qui en découlent pour l'état, les collectivités locales, les employeurs, les assurés et les contribuables. |
| Emission de rôles | établissement et homologation des documents servant à déterminer la base et le montant de certains impôts directs avant leur mise en recouvrement. |
| Engagement | acte ou fait juridique dont naît, à l'encontre d'une personne publique, une obligation qui se résoudra en une charge budgétaire (art. 29 du décret n° 62-1587 du 29/12/1962). |
| Evaluation administrative | régime « simplifié » de détermination du montant taxable des bénéfices non commerciaux (seuil = 175 000 F en 1997, au-delà, régime de déclaration contrôlée). |
| Exonération | dispense d'impôt sous certaines conditions fixées par la loi. |
| F | |
| Fait générateur |
situation ou événement qui entraîne l'exigibilité de
l'impôt. Exemple : le fait générateur de la TVA est généralement la livraison de la marchandise ou l'exécution des services ou travaux. |
| Fascicule budgétaire | terme générique désignant l'ensemble des annexes traditionnellement adressées aux parlementaires (annexes explicatives "bleues", documents informatifs "jaunes" et programme pluriannuel d'un ministère "blanc"). |
| Fonds de concours |
1. Fonds versés par des personnes morales ou physiques
pour concourir avec ceux de l'Etat à des dépenses
d'intérêt public. 2. Produit de legs ou de dons attribués à l'Etat ou à une administration publique. |
| Forfait | régime d'imposition dont bénéficient certaines petites et moyennes entreprises, en matière de bénéfices industriels et commerciaux, de TVA et de bénéfices agricoles. Ce régime se caractérise par des obligations fiscales et comptables allégées. |
| Franchise | dispense de paiement de l'impôt (ex : franchises en taux ou en base de la TVA). |
| G | |
| Garanties de paiement | moyens accordés aux comptables des impôts et du Trésor pour assurer le recouvrement des créances du Trésor (privilège, hypothèque légale du Trésor, etc.). Un contribuable qui présente une réclamation contre un impôt peut demander le sursis de paiement des droits contestés à condition de constituer des garanties de paiement telles que consignation à un compte d'attente du Trésor, obligations cautionnées, etc. |
| I | |
| Imposable | désigne la situation fiscale d'une personne ou d'une opération qui, par le montant de son revenu, par son activité ou sa nature, entre dans le champ d'application de l'impôt mais sans toujours être effectivement imposée. (cas de personnes qui ont un revenu inférieur au seuil d'imposition) |
| Impôt | voir Contribution. |
| L | |
| Liquidation | opération ayant pour objet de vérifier la réalité de la dette et d'arrêter le montant de la dépense. Elle est faite au vu des titres établissant les droits acquis aux créanciers. Pour les recettes, la liquidation a pour objet de déterminer le montant de la dette des redevables. |
| Liquidation de l'impôt | calcul de l'impôt par l'application du taux ou du barème à la base imposable et compte tenu d'éventuelles déductions ou réductions. |
| Loi de finances initiale |
loi prévoyant et autorisant, pour chaque année civile,
l'ensemble des ressources et des charges de
l'État. Cette loi comprend deux parties distinctes : - dans la première partie, elle autorise la perception des ressources publiques et comporte les voies et moyens * qui assurent l'équilibre financier; elle évalue le montant des ressources d'emprunts et de trésorerie; elle autorise la perception des impôts affectés aux collectivités et aux établissements publics; elle comporte les dispositions nécessaires à la réalisation, conformément aux lois en vigueur, des opérations d'emprunts destinées à couvrir l'ensemble des charges de la trésorerie; elle arrête les données générales de l'équilibre financier; - dans la seconde partie, elle fixe pour le budget général * le montant global des crédits applicables aux services votés * et arrête les autorisations nouvelles par titre * et par ministère; elle autorise, en distinguant les services votés des opérations nouvelles, les opérations des budgets annexes * et les opérations des comptes spéciaux du Trésor* par catégorie de comptes spéciaux et éventuellement par titre; elle définit le volume des autorisations de programme* ainsi que l'échéancier des crédits de paiements* s'y rapportant; elle énonce enfin les dispositions d'ordre législatif qui doivent entraîner des charges nouvelles en distinguant celles de ces dispositions qui ont un caractère annuel de celles qui ont un caractère permanent. La loi de finances initiale doit être votée avant le début de l'année à laquelle elle se rapporte. |
| Loi de finances rectificative | (appelée aussi "collectif") loi modifiant en cours d'exercice les dispositions de la loi de finances initiale de l'année. |
| Loi de règlement | loi constatant les résultats financiers de chaque année civile et approuvant les différences entre les résultats et les prévisions de la loi de finances de l'année, complétée, le cas échéant, par ses lois rectificatives. |
| M | |
| Mensualisation de l'impôt | voir Paiement de l'impôt. |
| Mesure nouvelle | modification proposée dans le projet de budget par rapport au montant des services votés *. |
| Micro-entreprises | très petites entreprises dont le chiffre d'affaires n'excède pas 100000 F et qui bénéficient d'un régime d'imposition allégé. |
| Mise en recouvrement | opération par laquelle la créance du Trésor devient certaine à une date déterminée. Cette date fixe le délai dont dispose effectivement le contribuable pour payer l'impôt ou pour réclamer contre l'impôt mis à sa charge. |
| N | |
| Non-affectation des recettes | règle d'application du principe de l'universalité selon lequel, sauf exceptions expressément prévues (budgets annexes, comptes spéciaux du Trésor, rétablissements de crédits et fonds de concours), une recette particulière ne peut être affectée à une dépense particulière mais fait partie de la masse des recettes permettant l'exécution de l'ensemble des dépenses de l'Etat. |
| O | |
| Opération à caractère définitif |
opération de dépense de l'Etat non remboursable. Exemple : paiement de traitement ou de pension, investissement routier, etc. |
| Opération à caractère temporaire | prêt, avance et toute opération analogue pour laquelle la dépense pourra être récupérée à terme par remboursement. |
| Ordonnancement | c'est l'acte administratif donnant, conformément aux résultats de la liquidation, l'ordre de payer la dette de l'organisme public. |
| Ordonnateur | personne ayant qualité pour prescrire l'exécution des recettes et des dépenses publiques. Les ordonnateurs constatent les droits des organismes publics, liquident les recettes, engagent et liquident les dépenses. Ils sont principaux ou secondaires : ils peuvent déléguer leurs pouvoirs ou se faire suppléer en cas d'absence ou d'empêchement. |
| P | |
| Paiement |
acte par lequel le débiteur se libère de sa dette. En
matière de dépenses de l'Etat, et sous réserve des
exceptions prévues par les lois ou règlements, le
paiement ne peut intervenir avant : - soit l'échéance de la dette; - soit l'exécution du service; - soit la décision individuelle d'attribution de subventions ou d'allocations. Toutefois, selon les règles propres à chaque catégorie d'organisme public, des acomptes et avances peuvent être consentis au personnel ainsi qu'aux entrepreneurs ou fournisseurs. En matière de recettes de l'Etat, le recouvrement intervient au vu d'un ordre de recettes. |
| Paiement de l'impôt |
le règlement de l'impôt se fait traditionnellement par
chèque ou en espèces et très exceptionnellement, au
moyen d'oeuvres d'art (dation en paiement). Les impôts font souvent l'objet de versement d'un ou plusieurs acomptes. En matière d'impôt sur le revenu, les contribuables peuvent opter pour le système de paiement mensuel. Ils peuvent également autoriser le Trésor à effectuer un prélèvement automatique à l'échéance (taxe d'habitation, taxes foncières sur les propriétés bâties ou non bâties). |
| Pénalités fiscales | sanctions pécuniaires appliquées par l'Administration en vertu de la loi et sous le contrôle des tribunaux; elles sont principalement constituées par des majorations de droits et des amendes fiscales. |
| Prélèvement d'impôt | somme retranchée de certains revenus au moment de leur encaissement pour être versée au Trésor soit par la personne qui a payé le revenu, soit par celle qui l'a encaissé. (ex : prélèvement sur les produits d'obligations. Ce prélèvement peut être libératoire ou non de l'impôt). |
| Prélèvements obligatoires | addition de l'ensemble des impôts perçus par l'Etat, y compris ceux reversés aux collectivités locales ou à la Communauté européenne, et des cotisations sociales effectives versées par les assurés ou leurs employeurs afin d'acquérir ou de maintenir des droits et prestations. |
| Prescription | délai au terme duquel une imposition ne peut plus être établie, une somme perçue, une restitution de droits accordée, des poursuites ou une instance engagées. |
| Produit intérieur brut | somme des valeurs ajoutées de l'ensemble des branches de production (augmentée de la TVA grevant les produits et les droits de douane). Il se compose du produit intérieur marchand (biens et services échangés) et du produit intérieur brut non marchand (services fournis par les administrations publiques et privées à titre gratuit ou quasi gratuit). |
| R | |
| Rapport économique, social et financier | annexe du projet de loi de finances qui analyse la situation économique et présente les hypothèses et la politique dans lesquelles s'inscrit le projet de loi de finances. |
| Réclamation contentieuse | demande adressée par un contribuable aux services des impôts pour obtenir la réparation d'une erreur ou le bénéfice d'un droit. Elle constitue un préalable nécessaire à tout recours ultérieur éventuel devant les tribunaux. |
| Recouvrement | encaissement. |
| Redevable | voir Contribuable. |
| Redevance |
prix à payer en contrepartie de la concession d'un
droit ou d'une prestation de service. Exemple : redevance audiovisuelle pour droit d'usage d'un appareil récepteur de télévision. |
| Redressement fiscal | rectification d'une déclaration fiscale par le service des impôts lorsqu'il constate des insuffisances, omissions ou erreurs dans les éléments déclarés. |
| Réduction (de droits) |
1. atténuation d'impôt prononcée par l'Administration
pour réparer une erreur d'imposition (cf.dégrèvement)
; 2. diminution de droits accordée par la loi (ex : réduction de droits pour certaines donations-partages). |
| Réductions d'impôt sur le | |