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Le fonds national pour la science (FNS), outil essentiel de
la politique incitative de recherche, oriente les travaux de
la communauté scientifique française vers les thématiques
prioritaires et les domaines de recherche
innovants.
En 2001, les actions financées par ce fonds et relatives au «
développement durable » se sont
élevées à 10,4 M€, soit 8 % du montant total du fonds
(134,9 M€).
Même si une partie importante du FNS contribue en amont à
éclairer les questions du développement durable, la
part des actions directement consacrées au développement
durable doit être renforcée.
L'interdisciplinarité et la transversalité exigent une
meilleure coordination de la recherche scientifique conduite
au sein du Ministère de la recherche et des nouvelles
technologies.
Objectifs
Tirer
parti du FNS et du 6 ème programme cadre de
recherche-développement de l'Union européenne (PCRD) pour
orienter profondément la communauté scientifique au service
du développement durable grâce à des priorités ciblées, une
approche pluridisciplinaire et intégratrice, l'augmentation
des moyens et une meilleure coordination.
Plan
d'action
Le
FNS donnera une place renforcée à la politique incitative de
recherche au service du développement durable en se
concentrant sur les priorités suivantes : restructuration des
actions en matière d'environnement autour de trois thèmes
(écosystèmes, risques naturels, notamment inondations,
évolution des pathologies liées
au changement climatique).
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Écosystèmes 1
2
3: « Systèmes dans lequel il existe des échanges
cycliques de matières et d'énergie dus aux interactions
entre les différents organismes présents et leur
environnement ». L'écosystème présente une certaine homogénéité du point de vue topographique, climatique, botanique et zoologique, pédologique, hydrologique et géochimique ; les échanges de matière et d'énergie entre ses constituants se font avec une intensité caractéristique. Il est l'unité fonctionnelle de base en écologie. Un lac représente un exemple idéal d'écosystème : c'est un ensemble bien délimité dont les divers composants sont inséparablement liés entre eux et sont le siège d'interactions multiples .Exemples d'écosystèmes : une souche d'arbre, un lac, une forêt de feuillus, un océan.
Ecosystème [Le Monde
Diplomatique] |
Les appels d'offres des projets seront évalués en fonction de la pluridisciplinarité et de la construction de modèles et d'outils d'intégration
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Extraits du Séminaire gouvernemental sur le développement durable du 28 Novembre 2002 |
Conditions d'orientation et de production de la recherche - Quel modèle ?
Le développement durable des territoiresPolitique scientifique - Sociologie de la science - Acteurs sociaux - Communication - Développement durableInternet au service du développement durable
Sociologie de l'environnement
La science au service d'un développement durable
La recherche agronomique au service du développement durable
Les enjeux de la bioéthique
I. IntroductionScientifiques au service du développement durable
II. Respect du corps humain
III. Protection des personnes participant à des expérimentations biomédicales ou à des recherches scientifiques
IV. Débuts de la vie et éthique
V. Génétique humaine et droits de l'homme
VI. La Déclaration universelle sur le génome humain et les droits de l'homme
VII. Fin de vie et éthique
VIII. Education et formation à la bioéthique
IX. Conclusions
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La science au service d'un développement durable
Contribution des organismes publics de recherche françaisSommet mondial du développement durable Johannesburg, 2002
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Résumé du document (format rtf, 23 pages, 182 Ko)
Table des matièresPréface, par Claudie Haigneré (texte aussi visible en cliquant ici)
Introduction
Lutte contre la pauvreté et promotion de modes de subsistances viables
- Lutte contre la pauvreté et réduction des inégalités
- Agriculture écologiquement viable et sécurité alimentaire
- Population, urbanisation et établissements humains viables
- Santé et développement durable
Modes de consommation et de production durables
- Les grands enjeux énergétiques
- Transports
- Industrie
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Gestion plus responsable des ressources naturelles
- Compréhension des milieux et du fonctionnement des écosystèmes
- Gestion des sols et des ressources du vivant
- Gestion durable des ressources en eau
- Océans et zones côtières
- Le système climatique
- Sous-sol et ressources minérales
- Connaissance et impact des catastrophes naturelles
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Moyens de mise en oeuvre
- Transfert des technologies écologiquement rationnelles
- Science et renforcement des capacités
- Science, éducation et formation
- Science, expertise et société
- Information pour l'action publique
Conclusion et propositions
- Thématiques prioritaires
- Organisation de la recherche
- Liste des organismes contributeurs
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Dix ans après le sommet de Rio de Janeiro, la conscience des risques encourus par notre planète du fait même de l'activité humaine s'est considérablement accrue.
Dans ce contexte, le Président de la République a récemment rappelé l'urgence d'une mobilisation internationale en faveur du développement durable. Il n'est désormais plus admissible que, par ignorance des conséquences de leur comportement, les hommes continuent à mettre en péril l'équilibre de notre planète et que, selon les termes mêmes du Président,"la planète se dégrade à un rythme plus rapide que sa capacité de régénération".
Or nous sommes aujourd'hui confrontés à un paradoxe troublant : une large partie des opinions publiques attribue à la science et à la recherche, avec leur développement naturel de progrès techniques, une responsabilité dans la dégradation de notre planète ou le bouleversement de ses écosystèmes, alors même que la science et la recherche, par des analyses toujours plus affinées, des travaux toujours plus complexes et systématiques, des observations de plus en plus fiables, sont, pour une grande part, à l'origine de la perception de ces dégradations de la Terre comme de sa capacité de remédiation. La communauté scientifique elle-même a joué un rôle d'alerte tout à fait décisif dans cette prise de conscience des enjeux du développement
durable.Les attentes des populations à l'égard de la science sont donc extrêmement fortes : la science et la recherche ne sont pas simplement appelées à dresser un diagnostic, elles doivent rendre possible une meilleure compréhension de phénomènes comme l'effet de serre, l'extension des zones désertiques ou la transmission des maladies parasitaires, et, surtout, proposer, dans chaque branche du développement durable, les moyens de remédier aux désastres environnementaux et humains les plus alarmants.
Ce rapport vient donc à point nommé pour nous permettre de renforcer notre implication dans les enjeux du développement durable.La France a une longue tradition d'investissement dans la recherche pour le développement, ce dont témoigne, par exemple, l'existence de l'Institut de recherche pour le développement,
ou encore la mise en place précoce de structures interdisciplinaires consacrées à certains des enjeux du développement durable, comme l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME), l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (INERIS) ou l'information sur l'état de l'environnement (IFEN). D'autres Instituts témoignent de la vigilance accrue de l'Etat en matière de sécurité sanitaire. Enfin, la reconfiguration de certains organismes publics de recherche a complété ce dispositif en favorisant une approche interdisciplinaire des grands enjeux du développement durable : le CNRS a ainsi transformé l'Institut national des sciences de l'univers (INSU) en Institut national des sciences de l'univers et de l'environnement (INSUE). De tels remaniements permettront de transcender autant que possible les logiques disciplinaires, les logiques institutionnelles et les logiques nationales. La nécessité, aujourd'hui, de donner à la politique de développement durable une accélération décisive suppose de prendre résolument part à la coopération européenne - notamment dans le cadre des dynamiques structurantes engagées dans le cadre du 6e PCRD - et mondiale qui se met en place pour relever ces défis. De la qualité de cette coopération internationale dépend directement la réussite d'une mission de sauvegarde qui se joue à l'échelle planétaire.La communauté scientifique française dans son ensemble s'est activement mobilisée pour préparer et aborder le Sommet de Johannesburg dans les meilleures conditions. Elle présente sa contribution sous la forme d'un rapport intitulé "La science au service du développement durable". C'est un honneur pour moi de préfacer ce texte, fruit du travail remarquable mené par les organismes publics de recherche français dont je tiens ici à saluer les efforts. Je leur adresse mes très vifs remerciements pour ce rapport dont il n'est pas possible, ici, de détailler tous les aspects, mais qui offre toutes les qualités d'exhaustivité et d'approfondissement scientifique.
Outre l'indispensable recensement des différents champs du développement durable, des exemples fouillés déclinent toutes les facettes du diagnostic posé à l'échelle de la France et, plus largement, de la planète. Un ensemble de recommandations clôt le rapport. Parmi elles figurent le développement d'une recherche interdisciplinaire intégrant l'apport des sciences humaines et sociales, la multiplication de groupements de recherche structurés, la mise en place d'un réseau de développement concerté des "technologies pour le développement" et l'aide au renforcement des capacités scientifiques des pays en voie de développement.
Que chacun voie donc ce rapport comme un document d'étape exprimant les recommandations de la communauté scientifique française. Le Ministère chargé de la Recherche et des Nouvelles Technologies n'a pas encore été en mesure de proposer un arbitrage sur chacune des orientations proposées par la communauté scientifique. Il dispose là cependant d'un instrument de travail précieux.
Ce rapport servira de socle à la mise en œuvre d'une politique de recherche et de soutien à l'innovation technologique plus respectueuse des interactions entre les sociétés et leur environnement, plus soucieuse de promouvoir en direction des pays du Sud un progrès partagé et de favoriser, pour notre planète, l'avènement d'un authentique développement durable.Claudie Haigneré
Ministre déléguée à la Recherche et aux Nouvelles technologies
Paris, le 19 juillet 2002Remonter à la table des matières
Les avancées technologiques
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Association au service du Développement Durable des Territoires Développement durable des territoires français et européens
ETD
Association Nationale pour le Développement des Territoires
5, rue Sextius Michel - 75 015 Paris
Tél. : 01 43 92 67 67La revue Développement Durable et Territoires se propose de porter un regard territorialisé sur le développement durable en développant des approches à la fois théoriques et pragmatiques, à différents niveaux territoriaux tels que le local et le régional. Entreprises Territoires et Développement
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Vidéos en ligne Techniques disponibles [Les meilleures] Durée : 10'15
En 2007, toutes les usines d'Europe devront être équipées des " meilleures techniques disponibles " qui génèrent le plus faible impact sur l'environnement. Cette obligation est imposée par la directive PRIP (Prévention et réduction intégrées de la pollution). Certains industriels ont pris les devants et investissent pour obtenir le feu vert environnemental.
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Sites internet
Technologies écologiquement rationnelles (TER) ou écotechniques
La mise en œuvre de systèmes d'information sur les technologies écologiquement rationnelles a progresser, mais il des progrès restent à faire pour les relier entre eux et conforter ainsi leur rôle de diffusion de l'information. Le développement en cours de plusieurs réseaux devraient y contribuer : Réseau global pour l'environnement et la technologie (GNET, Global Network of Environment & Technology), Réseau des alternatives durables (SANet, Sustainable Alternatives Network, réseau d'information conjoint du FEM et PNUE), Réseau d'information sur la production propre: cleanerproduction.com, DELTA Network , Réseau Européen des Bonnes Pratiques Environnementales (GEPnet, European Network on Good Environmental Practices). Technologies de lutte contre le changement climatique Les recherches portent également sur les divers moyens de lutte contre le changement climatique, qu'il s'agisse de la réduction des émissions atmosphériques de gaz à effet de serre ou de la prévention effets, qu'ils soient lents (remontée du niveau des mers) ou soudains. En matière de prévention des émissions, les réponses sont principalement apportées par la réduction des consommations d'énergies fossiles. Mais des recherches sont également entreprises sur la séquestration géologique du carbone, qu'il s'agisse de minéralisation à l'état solide ou de séquestration géologique en couche profonde. Les dispositifs en cours de développement dans un cadre européen concernent soit la périphérie des gisements de pétrole ou de gaz, soit des gisements profonds de charbon (production assistée de méthane), soit des aquifères salins. Par ailleurs, les analyses économiques et technico-économiques jouent un rôle dans l'élaboration des stratégies de réponse au changement climatique : scénarios de développement, "nouveaux" instruments économiques, externalités et économie du long terme, évaluation des politiques et mesures…
Technologies de pointe dans le domaine de l'énergie
Technologies eco efficaces
Technologies éco efficaces dans le bâtiment
Technologies propres 1 2Huiles végétales de nettoyage pour les imprimeriesTransfert des technologies écologiquement rationnelles
Technologies propres appliquées aux industries agroalimentaires
Technologies propres en traitement de surface