Le nouveau cadre
législatif d'organisation du territoire (lois Voynet,
Chevènement, SRU) intègre le développement durable.Par
exemple, la loi SRU, avec son Plan local d'urbanisme (PLU)
impose aux collectivités d'élaborer une stratégie de
développement durable.
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La prise en compte du
développement durable dans les projets de
territoire
ETD depuis un an organise des ateliers de lecture des chartes et des projets d'agglomération. Cette lecture s'est voulue qualitative et quantitative. La diversité des contextes locaux rend délicate toute tentative de généralisation, les analyses résumées ci-après n'indiquent donc qu'une tendance.
Les pays et les
agglomérations doivent, selon les termes de la
LOADDT, élaborer des projets de développement durable
de leur territoire. Mais comment cette notion
a-t-elle été entendue par les acteurs locaux ? Et
dans quelle mesure les projets de territoire élaborés
traduisent-ils les principes du développement durable
?
La note de
l'observatoire Un affichage fort du développement durable Sur les 20 projets de territoire analysés, 19 contiennent au moins une référence explicite au développement durable (autre que le simple intitulé de la LOADDT) et parmi eux, 12 le citent à 5 reprises ou plus. On peut donc parler d'un affichage fort :
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Christian Garnier,
Fédération France
Nature Environnement Je voudrais de nouveau aborder la dimension territoriale du développement car elle est très instructive. Il semble que nous partions tous du présupposé selon lequel le développement durable se réalisera avec 80 % de la population dans les villes. De quelles villes parle-t-on ? Va-t-on vers notre modèle occidental comme l'essentiel des élites des pays du Sud le souhaitent ? Si tel est le cas, dix milles euros par foyer seront effectivement nécessaires pour traiter les problèmes d'assainissement. En agissant ainsi, on organise l'ampleur de la catastrophe naturelle (ou non naturelle). La question n'est pas d'être pro ruraliste ou pro urbaniste mais il faut que le débat ait lieu. Cette question particulièrement fondamentale au Sud, abordée à Habitat 2, n'a pas été traitée à Johannesburg. Cela nous amène également à nous poser cette deuxième question : comment le débat public va-t-il s'exprimer sur ces choix fondamentaux dans les pays du Sud ? Nous devons être modestes car nous n'avons pas beaucoup de leçons à donner, sinon sur nos erreurs passées.
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Approche durable du
développement territorial : un CD Rom d'ETD
qui apporte aux acteurs locaux des éléments
méthodologiques, illustrés de nombreux et témoignages
et expériences, pour une meilleure compréhension des
enjeux du développement durable et de leurs
responsabilités en la matière. Cet outil pédagogique
donne également la parole à six élus et techniciens
ayant fait du développement durable une priorité dans
leurs politiques et leurs pratiques (interviews
également disponibles sur tiré à part).
Politiques territoriales
et développement durable
Le FNDE a pour objet de renforcer les fonds propres et de favoriser l'accès au crédit des entreprises de la zone. Diverses mesures fiscales spécifiques à destination des entreprises situées sur les TRDP sont lancées, en plus des aides fiscales accordées à toutes les entreprises. |
Objectif :
Le
développement durable doit être au coeur des politiques
d'aménagement et de gestion du
territoire, ce qui suppose que les trois dimensions
économique, sociale et environnementale soient systématiquement
prises en compte dans les actions menées au niveau
local.
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Aménagement 1 2 Aménagement des cours d'eau 1 2 Aménagement des forêts Aménagement du territoire 1 2 3 4: L'aménagement du territoire a pour objet la conservation et la mise en valeur du patrimoine national, le développement des infrastructures et la création des équipements destinés à favoriser le développement économique du pays, compte tenu des besoins socio-économiques de la nation. Aussi a-t-on créé des métropoles d'équilibre, destinées à apporter aux habitants des grandes agglomérations un niveau de services suffisant, et des villes nouvelles, destinées à ralentir le développement des grandes villes, réanimer les villes moyennes et rénover l' espace rural. L'aménagement du territoire vise à améliorer les infrastructures routières et autoroutières, les voies navigables, le transport aérien et les télécommunications. Une grande importance est accordée à la protection de l' environnement contre les pollutions et les nuisances, et à la sauvegarde de la flore et de la faune. Aménagement du territoire et conseils de développement Aménagement du territoire et développement économique Aménagements et conditions de travail Aménagement et risques naturels Aménagement du territoire : Villes et développement durable Aménagement et développement durable du P.L.U Aménagement et vie dans les cours d'eau Aménagement foncier : Opération qui consiste à acheter des terrains pour les viabiliser et les revendre ensuite à des promoteurs immobiliers. Cette viabilisation peut passer par des démolitions, des interventions sur le sol ou le sous-sol pour permettre de construire ensuite dessus comme l' assainissement et les remblais, la construction de voies de communication et la connexion aux réseaux d'électricité, de gaz etc. Aménagement intégré des côtes Aménagement rural Aménagement urbain : Mise en œuvre sur le terrain d'une politique cohérente de gestion, de requalification et d'extension de l'espace urbain.Son objectif est de rendre la ville plus belle, plus cohérente, plus fonctionnelle et plus agréable à vivre. Il concerne en particulier les interventions sur l'espace public urbain, qu'il s'agisse de conception, de nouveaux espaces ou de restructuration d'espaces existants en vue de les adapter à de nouveaux usagers, de nouvelles fonctions ou d'en améliorer l'image, le confort et le cadre de vie, en cohérence avec une réflexion plus globale sur l'ensemble de la ville, du village ou du quartier. |
L'objectif poursuivi dans cette démarche est d'assurer une plus grande solidarité des territoires entre eux et, au sein de chaque territoire, des populations qui les habitent. Une telle démarche, pour être efficace, s'appuiera sur la proximité entre les lieux de décision et les citoyens de même que sur la mise en valeur de l'identité des territoires, tant dans leurs dimensions humaines, culturelles et sociales que dans leurs caractéristiques naturelles, à l'échelle nationale et internationale.
Axes d'action
Favoriser l'implication des acteurs locaux dans la gestion
durable des territoires ..Certaines collectivités territoriales ont
déjà intégré le développement durable dans leurs démarches en
se dotant, par exemple, d'agendas 21
locaux ; elles sont encore peu nombreuses à avoir initié
de telles actions. L'Etat doit s'efforcer de sensibiliser les
élus
locaux à l'intérêt de ce type de démarche et aider les
collectivités à s'y
inscrire sur la base d'une évaluation préalable des
initiatives déjà prises dans ce domaine.
La proximité des lieux de décision et la solidarité des
territoires sont des dimensions incontournables de la
décentralisation, telle qu'elle est envisagée. La relance des
contrats Natura 2000
doit s'en inspirer.
En matière d'aménagement de
territoire, la logique du développement durable doit
conduire à aller encore plus loin dans le choix de l'échelle
territoriale pertinente pour la mise en oeuvre des actions et
des politiques publiques, mais aussi pour celles des acteurs
privés (agriculteurs, forestiers, artisans, commerçants,
industriels,…). Le développement
durable sera intégré dans la démarche, en cours, de mise
en cohérence et de simplification des différents outils de
planification de l'aménagement du territoire (lois «
Chevènement », « Voynet » et
loi Solidarité et Renouvellement Urbain).
Dans cet esprit, l'évolution des
schémas régionaux d'aménagement et de développement de
territoire doit intégrer plus fortement le développement
durable.
Les activités sportives, notamment les activités de pleine
nature, les activités culturelles, en particulier celles
liées au patrimoine, et les
activités touristiques
peuvent contribuer directement, par les millions d'acteurs qui les pratiquent, au développement durable des territoires, à la condition que tous, professionnels, élus locaux et usagers, adoptent une attitude responsable dans les choix d'équipement et d'activités propres à ces espaces naturels et participent à leur gestion partenariale.
Tourisme 1 2 3 Hébergement, Campings , Chambres et tables d hôtes , gites - Randonnée - Restauration - Séjour - Sport, Escalade , Plongée , Spéléologie , Voile - VillageTourisme alternatif Ce terme a été utilisé à partir des années 50 pour définir un tourisme qui, au contraire des formes touristiques dominantes, cherchait à se rapprocher des réalités socio-politiques et économiques locales. En accompagnant les processus de décolonisation, il répondait à la demande d'une clientèle de militants soucieux d'instaurer de nouvelles relations avec les populations du Sud en voie d'autonomie. Utilisé abusivement par la suite pour désigner simplement de nouveaux produits spécialisés, il est tombé en désuétude depuis une dizaine d'années. Néanmoins, il aura occupé pendant plusieurs décennies la place marginale mais dynamique d'un tourisme associé aux organismes dits " d'éducation populaire ".
Tourisme culturel Tourisme d'aventure Tourisme de découverte économique Tourisme de festival
Tourisme de formation Tourisme de montagne Tourisme de nature Tourisme de proximité Tourisme de santé Tourisme des handicapés Tourisme fluvial Tourisme littoral Tourisme maritime Tourisme rural Tourisme sportif
Tourisme urbain - Tourisme de nature, Parcs naturels régionaux, Tourisme équestre, Tourisme ornithologique, Tourisme à la ferme, Ecotourisme et le tourisme durable
Tourisme communautaire Encore peu utilisé, le mot désigne les formes touristiques proposées et gérées par les populations locales elles-mêmes, formes qui s'intègrent de façon harmonieuse dans les diverses dynamiques collectives du lieu d'accueil. En respectant l'environnement naturel et social de ces communautés, le tourisme communautaire est sans doute l'héritier le plus fidèle du tourisme intégré.
Tourisme culturel Il définit les produits dont la finalité est l'enrichissement culturel du voyageur au contact du patrimoine architectural (ou " immatériel ", selon la terminologie de l'Unesco). Le tourisme culturel est en général organisé et accompagné par des personnes compétentes, voire des conférenciers de haut niveau.
Néanmoins, il n'est pas exempt d'ambiguïté lorsque les populations locales sont mises au service d'un patrimoine ancien, au mépris de leur culture présente, ce qui est généralement le cas dans les hauts lieux du patrimoine architectural, avec pour conséquence paradoxale d'entraîner une déculturation des cultures locales contemporaines.
Tourisme de montagne
Tourisme durable 1 3 : Bien qu'utilisé ces dernières années dans des sens divers, le terme se réfère à ce qui en matière de tourisme peut se rapporter au concept de durabilité, tel que défini, en 1992, lors du Sommet de la Terre de Rio. Le qualificatif " durable " ayant été adopté, non sans hésitation d'ailleurs, pour traduire le mot anglais " sustainable ". Cette extension du concept au tourisme a pris forme en 1995 au cours d'une réunion organisée à Lanzarote (Îles Canaries) par l'Organisation mondiale du tourisme (OMT), à laquelle participaient plusieurs centaines de partenaires du tourisme et qui a donné lieu à la publication de la " Charte du tourisme durable ", document de référence s'il en est (remarquons d'ailleurs que cette charte n'a connu, de la part de l'OMT, qu'une diffusion restreinte… C'est seulement grâce aux efforts des associations qu'elle pu être distribuée plus largement). Ce document, très novateur à l'époque, insiste sur le respect des populations et de leur environnement dans la " durabilité " de l'activité touristique, mais sans faire mention cependant de leur droit à la liberté d'expression et de choix.Tourisme culturel Tourisme d'aventure Tourisme de découverte économique Tourisme de festival Tourisme de formation Tourisme de montagne Tourisme de nature Tourisme de proximité Tourisme de santé Tourisme des handicapés Tourisme fluvial Tourisme littoral Tourisme maritime Tourisme rural Tourisme sportif Tourisme urbainTourisme équitable L'expression de " tourisme équitable " se réfère au commerce du même nom. Né récemment de la volonté d'adopter des règles " équitables ", par opposition au fonctionnement actuel du marché mondial, le commerce équitable prend en compte une juste rémunération des producteurs, exige que la traçabilité des produits soit totalement garantie, et impose un certain nombre de pratiques, comme le paiement comptant des produits afin que les producteurs puissent faire face à leurs propres échéances et investissements. Il suppose donc une organisation cohérente et une maîtrise de toute la chaîne de production.Certification et autres systèmes de réglementation volontaire en faveur du tourisme durable - Destinations côtières du tourisme de masse - Indicateurs du développement durable du tourisme
Interview/ Oliver Hiller Coordinateur du Programme Tourisme au sein du PNUE
2002 a été décrété l' année internationale de l'Ecotourisme (AIE) par les Nations unies. Ce sera un laboratoire d'initiatives et de bonnes pratiques. Le point avec son Coordinateur.
Interview/ Dora Valayer Présidente de Transverses La priorité? Associer les populations locales au projet touristique.
Destination nuisances Vol courte distance pour l'étranger.
En France, l'exemple le plus ancien et le plus connu du commerce équitable est celui que proposent les boutiques d'Artisans du monde. Leur nombre est certes bien faible par rapport à l'ensemble de la distribution, mais leur impact dans l'opinion est infiniment supérieur à leur chiffre d'affaires.
Plus récemment, des efforts ont été menés pour introduire les pratiques du commerce équitable dans les circuits commerciaux classiques et la grande distribution. Il en est ainsi du café Max Havelaar, distribué depuis quelques années dans les grandes surfaces.
Est-il possible de concevoir de la même manière un " tourisme équitable " ? C'est en Angleterre que la réflexion a été la plus poussée, à l'initiative de l'association Tourism Concern qui entend par cette notion la maîtrise de toute la filière, du producteur jusqu'au consommateur. Cette association dédie au tourisme équitable un secteur entier de ses activités et lui a consacré un certain nombre de conférences et de documents.
En France, cette perspective se heurte à des difficultés spécifiques car, contrairement aux produits de consommation courante, le produit touristique n'est pas unique, ne " se transporte pas " et ne représente souvent qu'un " accès à " (des paysages, certaines formes de loisirs ou de sports, de la culture, parfois aussi de la solidarité, etc.). Par conséquent, il n'est pas possible d'apprécier la traçabilité d'un produit touristique. Le même produit, au même tarif et pour la même destination, peut être plus ou moins équitable. De surcroît, le consommateur fait lui-même, par son comportement, partie de la consommation.
Peut-on envisager, malgré ces difficultés, de labelliser le tourisme équitable ? La démarche sera vraisemblablement difficile et conflictuelle. Ce qui n'empêche pas de lancer un défi à toute la profession pour qu'elle s'inspire de plus en plus des principes du tourisme équitable…
Tourisme et développementAprès avoir été pendant plusieurs décennies la panacée des relations entre le Nord et le Sud, le concept de développement suscite aujourd'hui d'âpres débats critiques, surtout depuis l'échec des projets pharaoniques (les " éléphants blancs ") financés par l'aide bilatérale ou multilatérale durant la guerre froide. Si, depuis le Sommet de Rio, on lui a accolé le qualificatif de " durable " (voir ci-après la définition du " tourisme durable "), c'est précisément pour mettre en garde la communauté internationale contre ce type de développement non maîtrisé et fauteur de désastres écologiques. De la même manière, le tourisme a subi tous les avatars de l'idéologie du développement des dernières décennies. La notion de " tourisme et développement " doit donc se comprendre dans le contexte général de l'aide au développement.
Il existe deux formes de ce type de tourisme. La première vise à susciter dans une région en difficulté une dynamique économique à partir de produits touristiques (le tourisme comme instrument " déclencheur " de développement). L'autre consiste à ajouter des activités touristiques là où des efforts de développement ont déjà été déployés dans les domaines de l'agriculture, de l'éducation, du rôle et de la valorisation des femmes, de la mise en valeur de la culture locale, etc. (le tourisme comme apport supplémentaire dans une dynamique préexistante). Cette dernière forme est évidemment plus rapide à mettre en place, mieux adaptée aux besoins locaux et rend les populations bénéficiaires moins vulnérables aux aléas et fluctuations de l'activité touristique. Enfin, autre élément en sa faveur, les organismes qui en assurent la promotion dans les pays émetteurs ne sont que les relais d'une dynamique créée par les populations locales elles-mêmes.
Tourisme et forêt
Tourisme et parcs régionaux
Tourisme intégré Cette expression est née dans les années 60-70 avec les expériences menées à l'initiative du Français Christian Saglio dans la région de Casamance (Sénégal). Mettant ses compétences au service des populations locales, celui-ci les a aidées à créer un dispositif d'accueil qui leur soit spécifique, c'est-à-dire conforme aux traditions locales et dont la gestion corresponde aux pratiques et aux rythmes saisonniers locaux. Les bénéfices du tourisme ainsi produits sont gérés par un système bancaire local dont profite toute la population pour son développement communautaire. Des années plus tard et lorsque le système a été entièrement " intégré ", son promoteur a intégralement remis les installations aux populations locales. Par la suite, le " tourisme intégré " a servi de modèle à de nombreuses autres expériences touristiques. Cependant, les difficultés politiques rencontrées par la Casamance ont réduit son impact local.
Tourisme littoral
Tourisme-Loisirs
Tourisme rural 1 2 3
Tourisme rural [actualité
Tourisme solidaire Il introduit une relation de solidarité entre le touriste consommateur et les populations d'accueil. Comme le " tourisme alternatif ", il a vu le jour aux lendemains de la colonisation, par la volonté de ces groupes militants aux origines idéologiques ou religieuses diverses de mettre à profit leur pratique du tourisme pour engager de nouvelles relations avec les populations locales décolonisées ou en voie de décolonisation. Sa finalité est d'amener le touriste-client à une forme de solidarité concrète avec les populations visitées. Il peut prendre plusieurs aspects comme, par exemple, le soutien à un projet de développement, et s'inscrit dans la durée..
Tourisme vert
D'une manière plus générale, le développement durable doit être intégré dans les projets territoriaux de l'Etat et le préfet veiller à ce que cette dimension soit bien présente dans les actions des services déconcentrés.
Actions à court terme :
La mise en oeuvre d'un vaste plan de rénovation urbaine est caractéristique de cette démarche dans le domaine de la politique de la ville. Le développement durable doit donc être intégré dans tout projet de territoire , quelle que soit son échelle, les parc naturels régionaux faisant en la matière figure de modèle de gestion décentralisée et durable des territoires. Un effort particulier doit être également fait pour des territoires aussi différents que les zones urbaines sensibles, les zones périurbaines et les zones périphériques des parcs nationaux. Certains territoires littoraux ou de montagne sont caractéristiques d'une nécessaire approche intégrée de leur aménagement et de leur gestion.
Montagnes 1 2 3 4 C'est une partie en relief de l'écorce terrestre à versants pentus et occupant une superficie minimale de plusieurs kilomètres carrés. On distingue généralement : - la Haute- Montagne qui comporte des glaciers ou qui conserve un modelé glaciaire de type alpin , - la Moyenne Montagne qui est totalement déneigée en été et où le modelé glaciaire passé reste peu apparent . ANEM - Association des élus de la montagne - FFEM - Fédération française d'économie montagnarde
Montagnes/Bassins versants
Montagnes : indicateurs du sort rservé à la planète : Les montagnes peuvent nous donner des signes précurseurs du sort réservé à la planète tout entière. Tel est le point de vue de Hans Schreier, un chercheur canadien qui a consacré une grande partie de ses études aux questions relatives à l'eau et aux ressources de l'Himalaya et des Andes.
D'une manière générale, la stratégie de développement durable
doit faciliter la mise en place d'outils et de plans d'action
qui assureront une prise en compte systématique des
dimensions économiques, sociales et environnementales dans
les politiques publiques, nationales ou locales, notamment
dans les domaines de l'agriculture, de l'équipement, des
transports et du tourisme.
Cette approche intégrée doit être également respectée dans les projets dont l'objectif premier est la préservation de la biodiversité, par exemple par une prise en compte de leurs objectifs culturels et touristiques complémentaires. La mise en oeuvre de la charte européenne du tourisme illustre bien cette volonté de favoriser le développement économique de ces zones, en améliorant la qualité de vie de ceux qui y vivent, travaillent ou passent leurs vacances, tout en préservant le patrimoine naturel et culturel.
Par ailleurs, l'existence des départements d'Outre-mer confère à la France une responsabilité particulière à l'échelle planétaire, en particulier dans le cadre des relations nord-sud, dans la promotion et la mise en oeuvre de la stratégie de développement.
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Introduction à l'évaluation (428 ko pps) Présentation outils et méthodologie r.e.s.p.e.c.t. (140 ko pps) Liste des Indicateurs r.e.s.p.e.c.t. (78 ko pdf) Annuaire Etudes et Travaux |
Outils
RESPECT(le guide
méthodologique, les indicateurs, le logiciel)
? Les missions de l'association, ses membres et partenaires, son mode de fonctionnement. Les travaux réalisées par les collectivités territoriales, "à partir de RESPECT" |
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